Tonnerre a écrit:
Pourriez-vous citer le paragraphe entier pour que l'on puisse mieux vous répondre? A première vue, cela pourrait référer au fait que Paine reproche à Burke de soutenir un contrat social qui lie, (et soumet), ceux qui morts, ceux qui sont vivants et ceux qui vont naitre.
D'après lui, un tel contrat sans limite de temps est injuste envers ceux qui vont naitre et synonyme d'esclavage.
"the right of posterity,” Paine argues, “and though they might say ‘We choose you for our
head,’ they could not, without manifest injustice to their children, say ‘that your children
and your children’s children shall reign over ours for ever.” In the opening paragraphs
to The Crisis he makes his point even more strongly: “Britain…has declared that she has
a right…‘to BIND us in ALL CASES WHATSOEVER,’ and if being bound in that
manner, is not slavery, then is there not such a thing as slavery upon earth.”
The affirmation of the right to selfdetermination comes to the forefront in Rights of Man, as Paine directly confronts the doctrine, laid out by Burke, that the social contractconnects “those who are living, those who are dead, and those who are to be born,”
"Le Parlement anglais de 1688 fit une certaine chose que pour lui même , et pour ses membres il avait le droit de faire et qui semble être un droit : mais en plus de ce droit, qu'il possédait par délégaton, il établit un autre droit qu'il s'attribua, celui de lier et de contrôler la postérité jusqu'à la fin des temps. Le problème se diviser donc en deux, le droit que le parlement possédait par délégation, et le droit qu'il s'est attribué . Le premier est admissible, mais enc e qui concerne le second, je réponds : il ne peut pas y avoir, il ne peut pas se former, il ne peut exister un parlement ou aucun groupement d'hommes, ou aucune génération d'hommes, dans aucun pays possédent le droit de lier ou de controler la postérité " jusqu' à la fin des temps"."
Effectivement j'avais lu sur Burke qu'il fondait sur conservatisme en partie sur l'idée qu'une seule génération ne peut pas tout changer, qu'il faut prendre en compte le choix des ancetres et ceux de la prochaine génération.
Je pense que vous avez raison, mais meme en sachant que Paine a écrit en réponse à Burke, ça ne m'avait pas mit la puce à l'oreille car Paine parle du Parlement anglais alors qu'il traite de la théorie de Burke.
Paine reconnait donc que le parlement s'est abrogé ce droit. Concretement q'est ce qui peut laisser penser que le parlement anglais a vraiment déclaré que les anglais ne pourraient plus changer de gouvernement ?