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Message Publié : 06 Sep 2004 22:21 
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Thucydide
Thucydide
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Inscription : 04 Sep 2004 22:24
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Localisation : Paris
Chers amis,

Je m'intéresse à l'histoire économique et des finances. C'est certes très matériel, mais le vrai Pierre-Augustin n'était-il pas lui-même un peu vénal ?
Et c'est de plus mon domaine d'activité, dont les bases sont nées... au XVIIIème siècle !

Ma question (avant que je me fasse rappeler à l'ordre par notre très cher modérateur, Louis-Auguste, de faire trop de digressions) :

Après différentes lectures (cf. ci-dessous), l'image, que j'avais, de Jacques Necker se trouble. J'aimerai avoir votre avis et quelques références bibliographiques afin de pouvoir me forger ma propre opinion.

Je cite notamment Guy Chaussinand-Nogaret dans Gens de finance au XVIIIème siècle :

" Sous Louis XV, elle [la dette publique] s'était accrue modérément (51.5 millions au début du règne personnel, 93 à sa mort). A partir de Necker, le gonflement est tel qu'en 1789 elle absorbait 300 millions, soit plus de la moitié des dépenses annuelles ! [...] Cet enchaînement irréversible aurait pu être évité, si le ministre avait eu le courage au lieu de rechercher une vaine popularité, de se procurer par l'impôt les ressources, en somme modiques, nécessaires à l'Etat. Le Compte-Rendu au Roi, flatteur mais fallacieux, embrouilla encore la situation en créant l'illusion de finances saines et qu'il suffisait d'un ministre économe et routinier pour équilibrer le budget. Les successeurs de Necker traîneront derrière eux ce boulet empoisonné"

G. C-N. insite aussi sur le fait que les emprunts étaient placés au près d'amis banquiers genevois (avec un conflit d'intérêt).

Quel est votre avis ? Je vous en remercie par avance.

Amicalement, Pierre-Augustin C. de B.

_________________
XVIIIèmement votre !


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Message Publié : 17 Sep 2004 21:37 
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Jean Froissart
Jean Froissart
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Inscription : 30 Juil 2003 21:44
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Localisation : Lorraine
Pierre-Augustin C. de B. a écrit :
[...]
Je cite notamment Guy Chaussinand-Nogaret dans Gens de finance au XVIIIème siècle :

" Sous Louis XV, elle [la dette publique] s'était accrue modérément (51.5 millions au début du règne personnel, 93 à sa mort). A partir de Necker, le gonflement est tel qu'en 1789 elle absorbait 300 millions, soit plus de la moitié des dépenses annuelles ! [...] Cet enchaînement irréversible aurait pu être évité, si le ministre avait eu le courage au lieu de rechercher une vaine popularité, de se procurer par l'impôt les ressources, en somme modiques, nécessaires à l'Etat. [...]

Je ne comprends pas.
Je croyais que la révolution des Etats-Généraux est née -entre autres- d'un refus de l'impôt de la part des possédants.

_________________
===> Histoires lorraines


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Message Publié : 18 Sep 2004 0:36 
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Grégoire de Tours
Grégoire de Tours
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Inscription : 12 Juil 2003 17:54
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Karolvs a écrit :
Je ne comprends pas.
Je croyais que la révolution des Etats-Généraux est née -entre autres- d'un refus de l'impôt de la part des possédants.


Certes mais c'est surtout la banqueroute de l'Etat qui est la cause de tout.

La guerre d'Amérique avait gravement obéré les finances du royaume.
Comme on l'a dit souvent, "la France était un Etat pauvre dans un pays riche." :wink:
Le XVIIIème siècle, s'il faut en croire les historiens spécialistes de la question, connaît son apogée économique en 1770 puis tombe dans une "dépression" qui ravive l'hostilité traditionnelle à l'impôt des paysans et mécontente les négociants alors que le commerce colonial s'essouffle du fait de la mauvaise conjoncture.

Necker - qui n'est pour moi qu'un illusionniste à la gloire usurpée - va jouer les prestidigitateurs en multipliant les emprunts à 8,5 puis à 10% d'intérêt.
A court terme, cela permet d'amener de l'argent frais à l'Etat en le plaçant sous respiration artificielle. :lol: A long terme, cela ne fait qu'aggraver la situation budgétaire déjà plus que compromise.
Necker, en publiant son Compte-rendu au Roi (1781) réalise un "coup médiatique", masquant un déficit de plus de 80 millions de livres par des chiffres truqués et annonçant que les recettes dépassent les dépenses de 10 millions. :evil:

Quand Calonne arrive au pouvoir, selon Jacques Marseille, il trouve 600 millions de recettes, 176 millions consommés par anticipation, 250 absorbés par le service de la dette et 390 millions de comptes arriérés à solder.
Calonne va emprunter 650 millions en 3 ans. En 1786, la moitié des recettes de l'année à venir est dépensée par anticipation. :(

Reprenant des projets déjà élaborés par Machault puis Turgot, Calonne va proposer au Roi son Précis d'amélioration des Finances dans lequel il propose l'instauration d'un impôt perçu sur toutes les terres sans exception et proportionnel au revenu.
Convaincu de la justesse de ce plan, Louis XVI convoquera les Notables pour l'approuver. On connaît la suite : refus des notables qui défendent leurs privilèges et se font paradoxalement applaudir de l'opinion alors qu'ils refusent en bloc :

:arrow: l'abolition de la corvée
:arrow: l'allègement de la taille
:arrow: la suppression de toutes les douanes intérieures
:arrow: et surtout l'instauration de la subvention territoriale, proportionnelle à la valeur des propriétés foncières et payable par tous.
et tout cela, sous le fallacieux prétexte que seuls les Etats-Généraux - institution tombée dans l'oubli depuis 1614 (dernière convocation par la régente Marie de Médicis peu avant la majorité de Louis XIII) - auraient compétence pour l'instauration d'un nouvel impôt.

A la chute de Calonne, Louis XVI se serait écrié qu'il ne voulait "ni neckeraille, ni prêtraille." Le "pauvre homme", comme disait la Reine au début du règne, aura les 2 : Loménie de Brienne d'abord, avec lequel il tentera de revenir à la politique de Louis XV avant de céder à la réaction aristocratique, puis Necker de nouveau. :(


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Message Publié : 17 Oct 2004 11:52 
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Thucydide
Thucydide
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Inscription : 04 Sep 2004 22:24
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Localisation : Paris
Merci Louis-Auguste de ces précisions et je vous prie de m'excuser d'avoir mis un peu de temps à répondre !

Concernant l'impôt foncier proportionnel (le vingtième), plusieurs tentatives ont été faites avant celle de Necker :
:arrow: 1763, Bertin décide de proroger les 2 premiers vingtièmes. Il fallait alors établir "un cadastre", les Parlements ont mis toute leur mauvaise volonté pour freiner et faire avorter ce projet.
:arrow: l'édit de 1771 déclarait les 2 vingtièmes exigibles en proportion exacte des revenus, prévoyait une rectification de l'assiette et l'établissement d'un cadastre exact, qui contituerait la base de l'impôt territorial.

La mort de Louis XV et la disgrâce de Turgot remettent en cause toute volonté réformatrice. La situation financière se dégradera alors d'année en année !

_________________
XVIIIèmement votre !


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Message Publié : 12 Fév 2005 12:29 
le coup le plus fameux de Necker est tout de même d'omettre des comptes du Compte-rendu au Roi (1781), les dépenses suscitées par la guerre d'Amérique. L'illusion des techniques de Necker tienne jusqu'à l'ouverture des Etats Généraux, où son discours non seulement deçoit mais surtout montre que le dit Necker ne propose que les expédients classiques... Il aura tout de même eu la vertu d'étaler la question financière sur la place publique.


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Message Publié : 12 Fév 2005 17:59 
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Inscription : 10 Avr 2002 17:08
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Localisation : Paris
Un avis méconnu sur la question, celui de Napoléon Bonaparte, alors âgé de 20 ans, qui, au cour d'une lettre, rédige pour son oncle Lucien une véritable biographie de Necker:

Citer :
Mon cher Oncle,
Pour la première fois, je reçois de vos nouvelles ; mais pourquoi ne m’avez-vous pas écrit en italien ? Je comprends parfaitement et lis bien votre écriture. J’ai été fâché de la mort du pauvre Pietro Paolo . Son cheval y aura beaucoup contribué. A qui avez-vous donné les vaches ?
Je vois par ce que vous me dites du déplacement de Minana que le docteur Leca est mort. Le chanoine Paravicini, Machoni Fesch m’écrivai [en]t qu’ils étaient à toute extrémité.
Je vous prie de me donner vous-même des nouvelles de tout ce qui se passera en Corse, soit relativement à la campagne soit relativement au politique… Dans le grand nombre d’[arrêts] du Conseil pour la convocation des Etats généraux je n’y ai rien vu de relatif à la Corse. Vous me ferez plaisir de m’en parler dans le plus grand détail. Quels sont ceux qui sont élus ? Combien y en aura-t-il ? Qu’est-ce que l’on demande dans les cahiers ?
Vous me demandez des nouvelles. Comme je m’imagine que vous n’êtes pas bien au courant, je vais reprendre les choses d’un peu haut. Vous savez que je fais une étude particulière sur toutes les matières d’administration, et je me suis fais dans cette petite ville une réputation assez distinguée en parlant dans les différentes occasions.
Avant toutes choses il faut que je vous fasse connaître Monsieur Necker.
Il est de Genève. Il a appris à écrire et à chiffrer et puis vint à Paris, où il se plaça chez un banquier commis à mille livres par an . Bientôt le banquier lui donna une part dans son commerce enfin de se l’attacher plus intimement. Au bout de quelques années, M. Necker avait une maison de commerce à lui . Il gagna une fois 1 800 000 livres à Londres en agiotant les actions ; il fut fait syndic de la compagnie des Indes et s’y enrichit considérablement. Il a aujourd’hui 15 ou 16 millions de biens. C’est beaucoup, mais ce n’est pas une chose bien bien extraordinaire. Monsieur Necker était né avec de l’esprit, de la chaleur et une grande soif de gouvernement. S’étant, comme je vous l’ai dit, trouvé à la tête de la compagnie des Indes, il se fit connaître par de bons mémoires qui coururent Paris. En 1766, la république de Genève le déclara son ministre à Versailles . C’était fort peu de chose. Cela lui donnait cependant un petit relief. En 1775, il fit paraître un ouvrage sur le commerce des grains , pour réfuter la secte des économistes et détruire les principes de M. Turgot, alors contrôleur général. Cet ouvrage accrut sa réputation, ce qui, joint au parti qu’il prit de recevoir beaucoup de monde, surtout les savants, de tenir grande table, le mit en vogue. Cependant, il y avait bien loin de là au Ministère. Comment penser qu’un protestant, un étranger, un homme de rien [visât] à ce grand poste ? Il y réussit [toutefois] par le canal du vieux comte de Maurepas, le mentor de [Louis XVI]. Il n’eut d’abord que le titre de directeur du Trésor royal. Un nommé M. Taboureau était directeur en titre, mais ce n’était qu’un fantôme qu’il ne tarda pas à supplanter. En 1776, il était en place. Il fit de très bonnes opérations ; il imagina un nouvel emprunt de loterie, il réforma les financiers, [qui ne l’aiment] pas pour cette raison ; mais sa principale gloire a été de soutenir une guerre de 2 ans sans établir de nouvelles impositions .
En 1780, il fut disgracié. Il demandait à entrer au conseil d’Etat, ou autrement à être fait ministre, et, comme l’on ne voulut pas il se retira. Une des principales causes de sa retraite avait été le peu besoin où l’on était de lui, car, par sa bonne administration, il avait rempli le trésor de 200 000 000 de livres, et l’on est en France comme chez un grand seigneur ruiné : du moment que l’on a de l’argent pour satisfaire au moment présent, l’on ne pense plus à l’avenir. M. Necker retiré présenta au roi le compte de ses finances, qui fit grand bruit. En 1783, il fit paraître un ouvrage sur l’administration des finances en France , écrit précieux et très bien fait. En 1787, il présenta des mémoires à l’Assemblée des notables et par l’influence de M. de Calonne, fut condamné à l’exil dans sa terre. En 1788, il fit imprimer l’importance des opinions religieuses , en deux volumes. En septembre de la même année, il fut appelé par le cri de l’opinion au Ministère, sous le titre de directeur général des Finances et ministre d’Etat ayant ses entrées au Conseil.
Voilà l’histoire de M. Necker et les principaux évènements de sa vie. Il faut continuer actuellement à vous parler du gouvernement depuis 1780. M. de Calonne fut élevé à la place de contrôleur général. Cet homme gouverna les finances de l’Etat comme il avait administré les siennes. Il s’était ruiné et il ruina le royaume. La cour est composée de mangeurs. Dans la grande dépravation des mœurs et le luxe éminent qui règne, tout le monde a besoin d’argent…Il fit, en 1782, un emprunt de 200 000 000 de livres. Il en fit un autre en 1784. Il en avait fait en 81. Il établit le troisième vingtième. La guerre était le prétexte de tant de dépravations. Mais la guerre finit en 1783 et il n’en continua pas moins les emprunts et les impôts. Il fallut un prétexte et pour jeter de la poudre aux yeux, il fit faire quelques travaux.
Cependant, ne sachant plus ou donner de la tête, il fit prendre au roi la résolution d’assembler les notables. Il y fit un discours des plus impertinents, vu qu’il était parsemé de mensonges. Il eut beau phraser, il fallut en venir au fait et il se trouva que l’on avait mangé deux milliards durant six ans de son administration.
M. de Brienne se mit à la tête de la faction qui lui fût opposée et M. de Calonne fut culbuté. Il resta quelque temps dans ses terres et puis se sauva en Angleterre, avec bien des millions et après avoir pris des précautions pour assurer ses biens. M de Brienne, archevêque de Toulouse, fut déclaré chef du conseil des Finances, et M. Lambert contrôleur sous ses ordres. L’ambitieux prélat voulait arriver à une place plus relevée. Il visait au premier ministère et il fit tant qu’il fut déclaré principal ministre.
M. de Brienne s’était toujours distingué par son esprit philosophique, son amour pour les savants et son ambition. Il gouvernait les assemblées du clergé ; il avait une grande influence sur les états du Languedoc. Il avait, sous M. de Choiseul, eu une très grande prépondérance. Il avait joué un rôle du temps de M. de Saint-Germain.
Arrivé à la place de principal ministre, cet homme remuant commença par tout bouleverser, et fit bien. Il réforma les bureaux de Versailles, il fit des économies sur toutes les parties de l’administration. Il établit un conseil de guerre composé d’officiers généraux, pour réformer le militaire… Cependant il fallait pourvoir à boucher le déficit et payer les dépenses courantes. Il fit un emprunt. Le Parlement ne voulut pas l’enregistrer et pour cela il fallut un lit de justice. […] .
Cependant M. de Necker ne les écouta pas et l’on a convoqué les députés du tiers état en nombre égal à ceux de la noblesse et du clergé réunis… en laissant cependant l’ancien usage de voter par ordre. Ceci a été le signal de réunion pour tous les intrigants, tous les privilégiés. Ceux qui voudraient que les affaires continuassent à mal aller ont pris ce prétexte pour crier contre le ministre. La cabale, à la Cour, se fortifie à tous les moments. L’on dit qu’à toutes les occasions elle se redresse ; elle siffle mais vainement. Les gens de biens craignent cependant encore, car si M. Necker était disgracié avant les Etats, tout irait mal, car la Cour a tant de moyens de semer la zizanie et d’empêcher les choses d’aller.
Cependant, les assemblées de bailliage se sont tenues. L’on demande bien des choses, mais entre autres l’abolition des intendants ; cette administration si tyrannique n’a fait qu’un cri dans tout le royaume, où il est infaillible qu’ils seront détruits. Les Etats généraux doivent se tenir à Versailles, le 27 avril . Ainsi, quand vous recevrez cette lettre, ils seront déjà assemblés.

Source: Correspondance générale, Fayard, 2004, tome 1, pp. 68-71.

_________________
"Il est plus beau d'éclairer que de briller" (Thomas d'Aquin).


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Message Publié : 04 Fév 2019 21:30 
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Jean Froissart
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Inscription : 30 Oct 2009 17:55
Message(s) : 1376
Dans la lecture de La Chute de la monarchie, 1787-1792 de Michel Vovelle (Points Histoire, 1972) j'ai été quelque peu étonné du portrait fait par l'auteur de Necker. Je le suis un peu moins après avoir lu les messages précédents dans ce topic.
Voici ce portrait (p. 108), les passages en gras sont de mon fait :

Citer :
Necker est revenu au pouvoir en août 1788 ; ce n'est pas vraiment un homme nouveau, encore qu'il trompe son monde. Self-made man, sans doute, que ce banquier genevois sorti du rang, directeur général des Finances de 1777 à 1781, illustré alors que par le célèbre et ambigu Compte rendu au Roi. Tricherie sur les faits, faux-semblants du personnage : Necker n'est pas un génie financier comme le croient les rentiers qui lui gardent jusqu'en 1789 une confiance dont il abuse ; au plus un financier habile, là où il faudrait un réformateur. On en juge à ses premières mesures. Il obtient sur sa bonne mine une avance de 85 millions de livres ; petite monnaie pour subsister un temps : rien n'est résolu à l'heure où les réformes de structure s'imposent. Necker qui spécule sur la confiance, donc la souplesse, évince Lamoignon, renonce à sa réforme judiciaire, réinstalle les parlements, et, pour ne pas trop se compromette, rappellera en novembre 1788 ces Notables devant lesquels avait buté Calonne.


Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on n'a pas à faire à un portrait avantageux !

_________________
[...] Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants...

Renaud, Mistral gagnant, 1985.


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Message Publié : 05 Fév 2019 12:50 
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Grégoire de Tours
Grégoire de Tours
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Inscription : 13 Nov 2017 0:13
Message(s) : 649
Localisation : Loin
Ce ne sont pas ses jongleries comptables dont on se souvient, mais ses décisions politiques. Sinon, comment expliquer que l'annonce de son renvoi ait suscité autant d'émotion?


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