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Message Publié : 29 Août 2016 6:56 
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Fustel de Coulanges
Fustel de Coulanges
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Malicorne a écrit :
Sur le fonctionnement économique de la plantation et les conditions de vie des esclaves sur ce site, nous n'avons visiblement pas grand chose ?


Quelques informations susceptibles de vous intéresser : l’inventaire des biens de la mère de Joséphine, établi par le notaire Balyon le 6 juin 1807 (Revue d'histoire des colonies, t.36, n°127-128, 1949) :

« Nous avons été introduit dans la chambre de l'est tenant à la maison principale où étant nous avons trouvé un bureau en bois du pays... ouverture faite, nous ont été présenté les objets suivants :
1° Une boîte en or enrichie des portraits de la famille et garnie en cercle de trente-six diamants ;
2° Une tabatière en or à l'usage journalier de feue Mme de la Pagerie ;
3° Un médaillon en or renfermant le portrait de Sa Majesté impériale et royale lequel est attenant à une chaîne d'or ;
4° Une bague en or renfermant le portrait de Sa Majesté impératrice et reine ;
5° Un médaillon renfermant un portrait d'enfant avec une gerbe de cheveux suspendu à une chaîne d'or, plus un collier de cheveux ;
6° Une montre, sa chaîne et trois breloques, le tout en or.
Or et argent monnayé : 134 quadruples, 650 portugaises à 22 livres le gros et 66 gourdes.

-Papiers : la correspondance de leurs majestés de la famille impériale.
-Deux lits garnis, six chaises, deux petites tables en bois du pays.
-Dans la chambre du milieu : Deux petits tableaux à cadres dorés, deux tables en bois du pays à dessus en marbre, deux en rotin.
-Dans la chambre de l'ouest : Deux lits garnis, une petite table de nuit, quatre chaises, un pot à eau et sa cuvette, un bidet et un vase de nuit.
-Dans la galerie servant de salon : une grande table à manger en bois de sape, une table de brelan, deux tables de quadrille, deux boîtes, leurs jetons et fiches, un chandelier à brelan, deux moyennes glaces, 24 chaises et deux canapés.
-Dans la cuisine : une batterie complète en cuivre et divers ustensiles.
-Dans une pièce attenante ; une belle armoire en courbaril et noyer contenant le linge à l'usage de feue Mme de la Pagerie ; une dito vieille contenant le linge de table, plus l'argenterie : 32 cuillères à bouche, 46 fourchettes, 2 cafetières, 24 cuillères à café, 8 à ragoût, 4 à soupe, une écuelle, 2 paires de flambeaux dont une à girandole, 24 couteaux à manches d'ébène avec écusson d'armoirie, 2 pots à eau.
Une autre armoire en bois de sape renfermant divers objets d'office.
Item 6 flambeaux de métal, 9 chaises, une table de sape pour manger, une dito ronde.
-Dans une chambre attenante à l'office : 6 grandes jarres, 3 moyennes, un assortiment de verroteries et cristaux, deux services complets, l'un en porcelaine, l'autre en faïence, 6 carafes, plateaux vernissés, salières, tasses à café.
-Dans une chambre au-dessus : 3 mauvaises malles et une cassette, enfin les provisions de table en consommation.
-Dans un bâtiment servant de logement d'amis et séparé de l'établissement composé de trois chambres, chacune garnie de lits, tables, chaises et vases de nuit ; lesquels n'ont pas été estimés mais constatés.

Bâtiments
Suivent les bâtiments existant sur l'immeuble et pour à l'estimation du terrain, des bâtiments, etc., avons appelé pour arbitres MM. le chevalier Faure et Marlet.
-Une maison principale de 36 pieds de long sur 20 de large, construite en maçonnerie et couverte en tuiles avec appentis servant de case à eau, une cuisine en maçonnerie et ses accessoires, le tout estimé 12 000 l.
-Un bâtiment servant d'office et de poulailler construit en palissades et planches en bordage, couvert en tuiles, estimé 2 000 l.
-Une lapinière couverte en essentes estimée 100 l.
-8 cases de domestiques estimées ensemble à cause de leur mauvais état 800 l.
-30 cases à nègres couvertes en paille, construites et palissadées en roseaux estimées 1 300 l.
-2 cases à bagasse en mauvais état, l'une de 80 pieds, l'autre de 70, à moitié pleine de bagasse, estimées 1 000 l.
-2 cases construites partie en maçonnerie, partie palissadées, bordées en planches, servant de manioquerie, une grage, une râpe, deux platines de potin montées sur leur maçonne, le dit bâtiment de 20 pieds sur 12, le tout estimé avec les objets sus décrits 3 300 l.
-Item un moulin à bœufs avec appentis couvert en tuiles et en bon état, estimé 20 000 l.
-Item un pavillon construit en palissades, bordé en couvert en tuiles, de 48 pieds de long sur 16 de large estimé 10 000 l.
-Item un bâtiment de 36 pieds de long sur 14 de large, en essentes, en avant duquel est une galerie servant de salle à manger et proportionnée, de 36 pieds de long sur 16 de large, estimée 15 000 l
-Item un bâtiment de 85 pieds de long sur 40 de large construit en maçonnerie servant de purgerie et sucrerie, ayant un sur la purgerie, une galerie sur la plus longue face au bout de laquelle est une étuve contenant 500 formes, l'appentis pour chauffer, ayant de plus une petite galerie sur le vent et tout couvert en tuiles, estimé 60 000 l.
-Item un bâtiment construit en palissades et bordé en planches, couvert en essentes, servant de case à cabrouet et de tonnellerie, estimé à 4 000 l.
-Dans un bâtiment en pierre servant d'étuve et dépendant de la sucrerie, 1 800 livres de sucre : 1 800 l.
-Item dans le bâtiment attenant et servant de purgerie du sucre en forme estimé à 4 000 l.

Plantations
-3 carrés de terre nouvellement plantés : 550 l.
-20 carrés de rejetons : 3 000 l.
-7 carrés plantés nouvellement : 2 800 l.
-Les carrés de terre en culture, 141 carrés estimés à 800 l. le carré : 112 800 l.
-26 mulets à 1 320 l. l'un : 34 320 l.
-5 chevaux : 5 320 l.
-22 bœufs : 16 000 l.
-4 vaches et 3 veaux : 2 120 l.
-46 moutons à 27 livres la pièce : 1 215 l. »

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" Grâce aux prisonniers. Bonchamps le veut. Bonchamps l'ordonne ! " (d'Autichamp)


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Message Publié : 29 Août 2016 10:50 
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Jean Froissart
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Cet inventaire ne mentionne aucun esclave, comment cela s'explique-t-il ?


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Message Publié : 29 Août 2016 13:16 
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Fustel de Coulanges
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A cette date, la plantation comptait 132 esclaves ; et pour info 112 en 1815, et 116 en 1816.

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Message Publié : 29 Août 2016 15:29 
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Jean Froissart
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Je vous remercie, mais ce qui m'intrigue est que les esclaves ne soient pas mentionnés dans l'inventaire du notaire. Or, si ceux-ci étaient des biens meubles comme le spécifiait l'ordonnance de Colbert, ils auraient dû y figurer. Comment cela s'explique-t-il ?


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Message Publié : 29 Août 2016 16:57 
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Fustel de Coulanges
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Barbetorte a écrit :
Je vous remercie, mais ce qui m'intrigue est que les esclaves ne soient pas mentionnés dans l'inventaire du notaire. Or, si ceux-ci étaient des biens meubles comme le spécifiait l'ordonnance de Colbert, ils auraient dû y figurer. Comment cela s'explique-t-il ?


La raison est simple : la Revue d’histoire des colonies n’a pas dans son article consacré à Joséphine repris in extenso l’inventaire en question.
Fauveau (Joséphine, l’impératrice créole. L’esclavage aux Antilles et la traite pendant la Révolution française) évoque rapidement ce document :
Image

La Revue de la Société haïtienne d'histoire et de géographie (n°142-149, 1984) apporte ces renseignements complémentaires :
«"L'Impératrice mère" telle était le titre de Madame de la Pagerie, mère de Joséphine, laissait à sa mort (Inventaire du 6 juin 1807) un sucrerie de 140 carrés soit 180 hectares environ (à la Martinique, les plus grandes habitations ne dépassent pas en général 250 hectares) et132 esclaves dont 9 infirmes (pour trois infirmes estimés), 3 ouvriers (1 maçon, 1 menuisier, 1 tonnelier), 56 hommes dont 1 de 70 ans, et 3 de 55 ans, 4 nègres nouveaux, 49 femmes dont 4 de plus de 60 ans, 6 enfants en nourrice et 2 enfants de moins de 3. »

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Message Publié : 29 Août 2016 22:05 
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Jean Froissart
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Alors, tout s'explique. J'étais en train d'essayer d'échafauder des hypothèses tordues sur une évolution du statut des esclaves.


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Message Publié : 03 Sep 2016 16:01 
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Fustel de Coulanges
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A propos des esclaves de Mme de la Pagerie, on peut citer cette lettre de Napoléon écrite le 21 octobre 1807, à Decrès, ministre de la marine et de colonies :
« J'ai reçu la lettre de M. Tascher [Charles Tascher de la Pagerie, fils de feu Robert-Marguerite Tascher de la Pagerie, beau-frère de Mme de la Pagerie], que j'ai ouverte et lue. Ecrivez à M. Villaret [capitaine-général de la Martinique] qu'il faut donner la liberté aux dix nègres ou négresses qui étaient les plus attachés à Mme La Pagerie, que je le charge de marier convenablement la demoiselle de dix-huit ans [Marie-Joséphine Bénaguette, 21 ans, fille naturelle de Marie-Louise Bénaguette], enfant trouvée, que Mme La Pagerie avait recueillie chez elle et adoptée. Qu'il peut lui assurer une dot de 60 à 100 000 francs [l’arrêté du 12 mars 1808 attribua une dot de 60 000 francs], en supposant que cette somme puisse lui faire faire un mariage plus convenable qu'elle n'eût pu l'espérer si Mme La Pagerie eût pu l'établir [la jeune femme se maria le 21 mars 1808 avec Jean Blanchet, secrétaire de Villaret-Joyeuse]. Qu'il fasse ce qui est convenable pour la nourrice de l'Impératrice [Marion]; qu'il lui donne des secours, et lui accorde la pension nécessaire pour vivre dans l'aisance ; qu'à sa réponse le brevet de pension lui sera adressé [voir à ce sujet le brevet daté du 20 septembre 1807, par lequel était attribuée à ladite nourrice une pension annuelle de 1 200 francs, payable de trois mois en trois mois, à compter du 1er janvier 1808]. »

Plus tôt, le 3 octobre, Decrès avaient transmis aux autorités martiniquaises les premières intentions impériales suite à l’annonce du décès de sa belle-mère :
« J'ai mis sous les yeux de l'Empereur, Messieurs, les lettres par lesquelles vous me rendez compte de la mort de Mme de La Pagerie, et des dispositions qui ont été prises à la suite de ce malheureux événement. Sa Majesté, vivement touchée de cette perte, a désiré qu'on la laissât ignorer quelque temps à l'Impératrice, dont le cœur est encore navré de celle de son auguste petit-fils, le prince royal de Hollande. Au surplus, l'Empereur m'a chargé de vous exprimer qu'il a été sensible à tout ce que vous avez fait, dans cette occasion, pour rendre les derniers devoirs à Mme de La Pagerie.
Son intention est que la dépouille mortelle de cette dame reste dans le caveau où elle a été déposée, et qu'on y place une pièce de marbre, sur laquelle on gravera l'inscription suivante, qui couvre déjà le cercueil de plomb:
« Rose Claire
De Tascher de la Pagerie
Née Sanois
Mère de Sa Majesté l’Impératrice et Reine
Joséphine,
Belle-mère de l’Empereur et Roi Napoléon ;
Décédée
Le 2 juin 1807 de l’ère chrétienne,
Aux Trois-Ilets, sur son habitation, île Martinique,
Dans sa soixante et onzième année. »

L'intention de l'Empereur est aussi que les biens de feu Mme de La Pagerie continuent à être administrés, ainsi que vous l'avez arrêté d'abord, par le plus proche parent de S. M. l'Impératrice, jusqu'à ce qu'elle ait fait connaître ses intentions, et que le gérant, ainsi que ceux qui ont bien servi, soient récompensés. »

Mme de Pagerie repose en l’église Notre-Dame-de-la Délivrance, aux Trois-Ilets. Les intentions de Napoléon concernant le texte à graver ne semblent pas avoir été suivies puisque on lit sur la tombe les inscriptions suivantes :
« Ci-gît,
L’Auguste Madame
Rose Claire Duverger de Sanois
Veuve de Messire J.G. Tascher
de Lapagerie
Mère de Sa majesté
L’Impératrice
des
Français
décédée le 2 juin 1807
à l’âge de 71 ans
munie de sacrements de
l’Eglise. »

En image :
Image

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Message Publié : 10 Sep 2016 12:54 
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Fustel de Coulanges
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« La première époque de ma vie, passée à la Martinique, m'offrait le spectacle singulier de l'esclavage, qui ne devient si affreux que par celui du despotisme qui le domine. Représentez-vous sept à huit cents misérables, auxquels la nature donna un teint d’ébène et de la laine pour cheveux, et que la cupidité, devenue féroce par les dangers qu'elle court à se satisfaire, arracha à leur patrie, pour les transplanter sur un sol qui toujours les tourmente et quelquefois les dévore. Là, désunis comme famille, mais assemblés en ateliers , ou groupés en travailleurs, ils offrent à un soleil presque vertical leurs membres pressés dans des liens de fer. Sous le rotin d'un commandeur, ils fouillent une terre que leur sueur, que leur sang même ne fertilise pas pour eux. C'est pour enrichir des maîtres barbares que ces infortunés furent retranchés de la loi commune du genre humain; c'est pour assouvir l'avarice américaine qu'ils végètent nus, sans asile, sans propriétés, sans honneur, sans liberté; c'est pour éveiller les voluptés de l'Europe, qu'ils sont, dès l'enfance, et pour la vie, et sans espoir, condamnés à ces supplices. Cependant les tyrans dont ils sont les esclaves, ou pour mieux dire, les bêtes de somme, se gorgent de richesses, s'enivrent de jouissances, sont rassasiés de plaisirs. Fiers d'une couleur qui n'est qu'un accident physique; orgueilleux de quelques connaissances, qui pourtant les tient à plus de distance des Européens instruits, que les Noirs n'en conservent relativement à eux, non-seulement ils oublient qu'ils sont chrétiens, mais encore qu'ils sont hommes. Et pour comble de cruauté, ils érigent en droits leur conduite impie, et justifient par des sophismes d'inquisiteurs un régime de cannibales.
Tel était, à l'époque de mon enfance, le tableau général de la colonie: celui que présentait notre habitation en différait beaucoup. C'était encore des maîtres et des esclaves; mais les uns se montraient sans dureté, et les autres vivaient sans douleurs. A la liberté près, les Noirs partageaient tous les avantages de la société et quelques-uns des plaisirs de la vie. L'amour ne leur était pas interdit, et des mariages assortis récompensaient leur longue tendresse. Sous des latitudes étrangères, ils voyaient croître leur famille et se développer leurs alliances. Et lorsqu'au son de leur tam-tam, ils exécutaient, sous des berceaux de palmiers, leurs danses naturelles, ils pleuraient de joie, et croyaient avoir retrouvé leur patrie.
Je n'étais point étrangère à leurs jeux, parce que je n'étais ni insensible à leurs peines, ni indifférente à leurs travaux. »
(Lettre de Joséphine à ses enfants, tirée de « Mémoires et correspondance de l’impératrice Joséphine », 1820)

Le souci (et pas des moindres… lol ), c’est que cet ouvrage n’est pas de la main de Joséphine, mais de celle du romancier et pamphlétaire Regnault de Warin.
A noter que l’on retrouve parfois ce passage sur le Net, avec bel et bien Joséphine à la plume… :rool:

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Message Publié : 03 Nov 2016 11:02 
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Plutarque
Plutarque
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Inscription : 03 Juin 2014 16:37
Message(s) : 187
Merci pour ces témoignage, notamment l'inventaire après décès où l'on retrouve tous les bâtiments caractéristiques d'une plantation sucrière.

Comment se tint la plantation pendant la période de l'abolition théorique de l'esclavage ?


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Message Publié : 14 Mars 2017 0:31 
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Eginhard
Eginhard

Inscription : 18 Fév 2010 22:31
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L'abolition de l'esclavage décrété par la Convention en 1794 ne s'est pas appliqué en Martinique, passée sous domination anglaise. Il a fallu attendre 1848.


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