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Message Publié : 18 Août 2006 7:15 
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Grégoire de Tours
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Et Certains l'aiment chaud, un des chefs-d'oeuvre de Billy Wilder ?! :lol:


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Message Publié : 18 Août 2006 13:15 
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Grégoire de Tours
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mes postes sont en constructions, je ne compte oublier ni les grand ancien (Borgart James Cagney etc)
Mais le crime Italo americain ayant pris la main mise ,sur le crime organisé, malgrés l'intrusion ses 10 dernières année des gangs Russes des triades chinoises des gangs streete ethnichques portoriquains black et anglais.
Donc ne vous inquiétez pas tout les films seront évoqués a la rentré. :twisted: Obiwan


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Message Publié : 18 Août 2006 19:05 
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Plutarque
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Oui, d'ailleurs je tenais à m'excuser auprès de vous d'avoir été le premier à ouvrir la brêche, alors que jusqu'ici il n'y avait que vous qui postiez sur ce topic (et c'est d'autant plus stupide de ma part que ce topic était plutôt bien construit et qu'il prenait une bonne voie).


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Message Publié : 18 Août 2006 19:09 
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Pierre de L'Estoile
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Adieu à toutes les femmes...."
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Message Publié : 26 Août 2006 4:51 
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Grégoire de Tours
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Eryce a écrit :
J'adorai la série un flic dans la mafia! c'était en quelle année déja qu'elle passait? Et sauriez-vous si elle est sortie en DVD, j'aimerai la revoir!


oui

[center]Un flic dans la mafia[/center]

Série trés réaliste.

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Ken Wahl : Vinnie Terranova (saison 1 à 3)
Jonathan Banks : Frank McPike
Jim Byrnes (Highlander) : Dan "Oncle Mike" Burroughs
Ray Sharkey : Sonny Steelgrave
Joan Severance : Susan Profitt
Kevin Spacey : Mel Profitt
William Russ : Roger Lococco
Steven Bauer : Michael Santana (4ème saison)
Cecil Hoffman : Hilary Stein (4ème saison)
Martika : Dahlia Mendez (4ème saison)
Gerald Anthony : Père Pete Terranova
Elsa Raven : Carlotta Terranova (Aiuppo)
Ken Jenkins : Paul Beckstead
Dwight Koss : Mark Cermak

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Après une enfance passée à Brooklynn, Vinnie Terranova est devenu un agent de l'OCB, l'Organised Crime Bureau.

Un séjour en prison lui ayant procuré une solide couverture, il est chargé d'infiltrer diverses organisations criminelles. A commencer par celle dirigée par Sonny Steelgrave, à New York.

Il est aidé de son superviseur Franck MacPike et de son "ange gardien"-standardiste, l'"oncle Myke". Une excellente série, remarquable par sa construction en arcs ou cycles regroupant plusieurs épisodes. Le premier, l'arc Steelgrave, est de loin le meilleur. A noter aussi, les débuts de Kevin Spacey dans le rôle de Mel Profit.

Vincente Terranova (Ken Wahl) n'est pas un vrai "méchant". Il travaille sous couverture pour infiltrer le monde du crime et sa conscience professionnelle l'a mené à supporter la prison pour protéger sa nouvelle identité. Mais sa mère ne le sait pas et il n'a pas le droit de la lui dire.

Ses contacts sont Frank McPike (Jonathan Banks) et surtout l'oncle Mike (Jim Byrnes), tous les deux au service de l'OCB.

Au cours des quatre saisons, ses deux ennemis principaux sont Dave Steelgrave (Ray Sharkey) et Mel Profitt (Kevin Spacey) dont la sculpturale soeur Susan (Joan Severance) ne laisse pas Vinnie de marbre. Un indic du nom de Roger Lococco (Willian Russ) peut être considéré comme le seul "ami" de Vinnie et son frère, le Père Pete Terranova, est le seul dans le secret de Vinnie.

Prêt à tout, du pire au meilleur afin de sauver sa peau et sa mission, Vincente doit affronter en toute intelligence des monstres en col blancs, des financiers véreux et des mafieux sans scrupules.



1987 - 1990 : 4 saisons soit 75 épisodes de 52 minutes.

Avec :
Ken Wahl : Vinnie Terranova (saison 1 à 3)
Jonathan Banks : Frank McPike
Jim Byrnes (Highlander) : Dan "Oncle Mike" Burroughs
Ray Sharkey : Sonny Steelgrave
Joan Severance : Susan Profitt
Kevin Spacey : Mel Profitt
William Russ : Roger Lococco
Steven Bauer : Michael Santana (4ème saison)
Cecil Hoffman : Hilary Stein (4ème saison)
Martika : Dahlia Mendez (4ème saison)
Gerald Anthony : Père Pete Terranova
Elsa Raven : Carlotta Terranova (Aiuppo)
Ken Jenkins (Scrubs) : Paul Beckstead
Dwight Koss : Mark Cermak


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Message Publié : 26 Août 2006 5:11 
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Grégoire de Tours
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André Sanphrapé a écrit :
Il y a aussi le premier Scarface de Howard Hawks (1932), qui s'inspire de l'histoire d'Al Capone.

[img=http://img293.imageshack.us/img293/7870/scarfacezs9.gif]



Scarface contre Scarface


"Scarface", d’Howard Hawks (Rio Bravo avec john wayne entre autre)

Lorsque le scénariste Ben Hecht et le réalisateur Howard Hawks conçoivent "Scarface", à l’orée des années 1930, la Prohibition bat son plein. C’est donc tout naturellement qu’ils prennent modèle sur Al Capone, alors au firmament de sa gloire, pour le caïd balafré qu’interprète Paul Muni. Inquiète de la fascination malsaine que pourrait exercer ce film sur le public, la censure, après avoir différé sa sortie pendant un an, exige que "Scarface" soit assorti du sous-titre moralisateur "la Honte d’une nation". La postérité se chargera de l’effacer. Tourné en 1931 à Los Angeles, ce film, produit par le magnat Howard Hughes (qui en bloquera les droits jusqu’à sa mort), reprend l’intrigue de "Macbeth" et laisse libre cours à de nombreuses interprétations psychanalytiques et esthétiques – Tony Camonte (Muni) entretenant des relations ambiguës avec sa propre sœur (Ann Dvorak) et son garde du corps (George Raft). Sur le plan formel, "Scarface" pose les bases de ce qui deviendra le film noir.
En 1983, Brian De Palma s’attaque au remake du film en en transposant l’histoire dans les années 1980. Au générique : Al Pacino, Steven Bauer et Michelle Pfeiffer. Les studios Action nous proposent de comparer les deux versions.




Etats-Unis - 1932

Noir et blanc


Avec : Paul Muni (Tony Camonte), Ann Dvorak (Cesca Camonte), Karen Morley (Poppy), Osgood Perkins (John 'Johnny' Lovo), C. Henry Gordon (Inspector Ben Guarino), George Raft (Guino Rinaldo), Vince Barnett Publisher), Tully Marshall (Managing Editor), Inez Palange (Tony's Mother), Edwin Maxwell (Chief of Detectives)


Image


Le film de Hawks est un portrait du célèbre gangster Al Capone, dit Scarface, (Camonte dans le film). Il fut tourné en 1931, et sortit en 1932, à une période où le film de gangster est une source d'inspiration majeure pour les cinéastes d'Hollywood. Mais Scarface va profondément renouveler le genre en y incorporant plusieurs influences. Dépeignant la vie de Capone en "héros tragique d'une épopée urbaine", le film évoque avec fidélité les événements qui ont constitué la lutte des gangs de Chicago, à savoir l'exécution de Big Jim Colosimo, l'attaque de Capone par le clan O'Bannion, le massacre de la Saint-Valentin, et l'exécution des traîtres pendant un banquet. Autant d'épisodes qui jalonnent la carrière de Camonte/Capone, dépeint ici comme le héros d'une épopée moderne, dont on suit l'ascension fulgurante marquée par des fusillades sanglantes, et la chute tragique, conséquence de ses pulsions autodestructrices.

Toutes les stars de Hollywood étant à l'époque sous contrat, c'est un inconnu, Paul Muni, repéré par Hawks au théâtre, qui incarnera le Balafré. Son style de jeu, instinctif et impulsif, en accord avec la violence animale du personnage, fera le succès du film. Le choix des personnages secondaires sera également déterminant, notamment celui de George Raft, qui inaugure dans ce film son fameux "lancer de pièce", devenu un classique du film de gangster (et repris notamment dans Certains l'aiment chaud de Billy Wilder).

Le film, par la violence de son contenu, mais aussi par le traitement du gangster en héros romantique, fut jugé amoral par les censeurs, et sortit trois mois plus tard, et modifié (ajout d'un texte moralisateur, tournage de trois fins différentes, etc.). Le succès auprès du public fut immédiat, et légitime, car le film, tout en respectant à la lettre tous les poncifs du film de gangster, fusillades nocturnes, scènes d'action rythmées, constituait une véritable tragédie moderne, conformément aux ambitions du metteur en scène et de son scénariste. . Avec Scarface, Hawks a voulu décrire les "Borgias des temps modernes", les gangsters amoraux et désorientés du Chicago des années 1930. Le film se veut d'abord la description de l'agonie d'une société, par l'évocation d'un cas clinique de mégalomanie. Dès la scène d'ouverture, plan-séquence mémorable de trois minutes, filmé en ombres chinoises, dont la durée a une valeur symbolique, est évoquée l'exécution d'un dirigeant de l'ordre établi, abattu par une ombre anonyme, qui sifflote un air de Verdi. Le premier de la longue série d'assassinats manifeste l'intrusion d'une nouvelle autocratie, qui va imposer ses pulsions destructrices à la société entière. Le film se veut la radioscopie d'une société malade, menacée de destruction par les illusions anarchistes inquiétantes de Camonte. L'individualisme mégalomane du héros est le symptôme de la maladie de la société. Quand le fantôme du premier plan sort de l'ombre, le spectateur découvre Camonte, force issue du peuple, dont les pulsions destructrices sapent la hiérarchie et le pouvoir. Les ambitions de Camonte ne peuvent mener le personnage qu'au suicide, car celui-ci ne pourra atteindre le pouvoir absolu dont il rêve qu'en se détruisant lui-même. Chaque plan du film évoque cette ambivalence du héros, entre pulsions destructrices et ambition démesurée.

Si le film fit scandale, c'est sans doute par la nouveauté de la caractérisation psychologique des personnages, dépourvue de tout manichéisme. Le personnage de Camonte, comme celui des autres gangsters, témoigne d'une volonté d'humaniser les "monstres", sans rien leur enlever de leur dimension inquiétante. Les gangsters sont le reflet d'une nation infantile. Aux pulsions meurtrières se juxtapose ainsi l'évocation de la nostalgie de l'enfance, d'un monde, parfois esthétiquement proche de la bande dessinée, où les mitraillettes ressemblent à des jouets mis entre les mains d'enfants inconscients. Les fusillades s'accumulent, en une dynamique infernale, renvoyant à l'infantilisme des gangsters, qui se placent à l'extérieur des contingences sociales. Ces personnages puérils sont ainsi caractérisés de façon évidente, par des insignes, cicatrice, pièce lancée en l'air, prolongements naturels de leurs états d'âme. Camonte, quand à lui, exhibe les signes visibles de sa réussite, vamp, voiture, etc. Sans cesse est mis en avant son désir effréné de fuir la réalité, qu'il tente de modeler selon des poncifs romanesques ; l'enseigne au néon indiquant "le monde est à vous" représente l'émergence parodique de son désir infantile de posséder le monde. Au théâtre, Camonte commente les effets spéciaux, montrant qu'il connaît les artifices de la mise en scène, et rêve de se mettre en scène lui-même dans un univers façonné par lui.

Ce mélange de puérilité et de violence, d'aspirations romantiques et de pragmatisme, dans le personnage principal, (servi par le jeu instinctif de Muni), confère à ce film de gangster sa dimension tragique. La particularité de Scarface, outre le nombre spectaculaire de meurtres, et la rapidité de leur enchaînement, est la cohabitation d'un réalisme méticuleux, et d'une dimension tragique servie par une symbolique expressive. Le réalisme tient comme on l'a vu à la reconstitution précise d'événements historiques, situés dans un contexte quotidien. Il est d'ailleurs attesté par... Al Capone lui-même, qui possédait plusieurs copies du film et en louait la rigueur réaliste. Mais le contraste est grand entre ce matériau de base, tout droit tiré des gros titres de la presse de caniveau de l'époque, et l'esthétique travaillée du film. Outre la portée satirique, à attribuer sans doute à la plume de Ben Hecht, le scénariste, qui met sur le même plan les gangsters et les policiers, comme l'endroit et l'envers d'une société corrompue, le film prend une dimension qui le place au-delà des films de gangsters antérieurs. Le traitement expressionniste de la séquence d'ouverture évoque le monde fantastique de l'Underworld de Sternberg. Tout au long du film transparaît la célèbre "technique du X", ou symbolique des croix qui, dessinées par des jeux de lumière, ou formées par des ombres, accompagnent chaque meurtre (notamment sur l'enseigne de pompes funèbres, le tableau noir du bowling, etc.) Hawks justifiait ces croix par le fait que les journaux qui publient la photo d'un meurtre indiquent tous "X marque l'emplacement du condamné". Mais les croix participent aussi d'une dimension tragique perceptible dans la structure du film, construit suivant un engrenage inexorable. Cette structure tragique se retrouve au niveau des séquences, notamment dans l'utilisation de "plans-bouclés", montrant que tout est joué d'avance, et dont la tuerie de la Saint-Valentin constitue un bon exemple ; la caméra montrant d'abord les sept croix, puis la mitraillette, avant de revenir aux croix suivant un mouvement circulaire. L'ensemble s'accorde avec l'ambition du cinéaste de présenter des Borgias modernes, prisonniers de leurs désirs incestueux et meurtriers, constituant un "opéra satanique" marqué par le mélange des tons, du burlesque (voir les réactions du "secrétaire" personnel de Scarface) à la tragédie. Quant à la modernité du film, elle tient d'abord à l'économie de la démarche, qui joue du non-dit, des ombres et de l'opacité, favorisant le son au détriment de l'image pour exprimer les impulsions sauvages de Scarface, et au refus d'imposer un commentaire, ou une morale sur la société évoquée, malgré les aléas de la censure.

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Message Publié : 26 Août 2006 5:22 
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Grégoire de Tours
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Le vrai jimmy Hoffa historique


Jimmy Hoffa
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Cet article est une ébauche à compléter concernant une personne, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant.

James Riddle Hoffa, plus connu comme Jimmy Hoffa (14 février 1913 - disparu le 30 juillet 1975) était un chef syndicaliste américain.





Jimmy Hoffa grimpe rapidement la hiérarchie des Teamsters, le syndicat des camionneurs américains, dont il devient le président en 1957.

Il participe au blanchiment d'argent de la mafia italo-américaine, à travers un complexe système utilisant l'argent de la caisse de retraite des Teamsters. Il devient, notamment suite à ses liens avec la mafia, une des principales cibles de Robert Kennedy, Ministre de la Justice du gouvernement de son frère, le Président, John Fitzgerald Kennedy,

Suite à un procès médiatisé, Hoffa est condamné à 15 ans de prison en 1967.

Quatre ans plus tard, en 1971, le président Richard Nixon le gracie à condition qu'il ne participe pas à des actions syndicales durant 10 ans.

Il disparait mystérieusement le 30 juillet 1975, on suppose qu'il est mort, peut-être assassiné par la mafia.

En 2006, son fils James est, depuis 1998, l'actuel président des Teamsters.


Dans la culture populaire
Danny DeVito a réalisé en 1992 un film sur sa vie, tout simplement appelé Hoffa, avec dans le rôle titre, Jack Nicholson.

En raison de ses liens avec la mafia et de sa mystérieuse disparition, Jimmy Hoffa a eu un impact important dans la mémoire collective américaine. On fait encore aujourd'hui référence à lui dans des films, des séries télévisées, ou encore des dessins animés américains.


Les Films

F.I.S.Tinspiré
Image

F.I.S.T. :
Sortie(s) : 1978 (France)13 avril 1978 (USA)

Titre original: F.I.S.T.
Genre: Drame Durée: 2h25Pays: USA

Réalisé par: Norman Jewison
Avec: Sylvester Stallone, Rod Steiger, Peter Boyle, Melinda Dillon, David Huffman, Kevin Conway, Tony Lo Bianco, Cassie Yates, Peter Donat, John Lehne, ...
plus...


L'histoire :

En 1937, à Cleveland, Johnny Kovak et Abe Belkin, deux manutentionnaires, sont injustement licenciés et deviennent membres de la Fédération des Camionneurs. Johnny prend progressivement conscience de l'influence qu'il exerce sur les syndiqués. Mais, au cours d'une grève longue et difficile, afin de faire face aux milices patronales, il n'a d'autre choix que d'accepter l'aide du racketteur Vince Doyle et de ses complices.


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Message Publié : 26 Août 2006 5:26 
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Hoffa : plus réaliste
Sortie(s) : 10 mars 1993 (France)25 décembre 1992 (USA)
Image

Titre original: Hoffa
Genre: Policier,Drame, Durée: 2h20Pays: USA

Réalisé par: Danny DeVito
Avec: Jack Nicholson, Danny DeVito, Armand Assante, J.T. Walsh, John C. Reilly, Frank Whaley, Kevin Anderson, John P. Ryan, Robert Prosky, Natalia Nogulich, ...
plus...




Bobby Ciaro n'était qu'un misérable routier exploité par ses patrons lorsqu'il rencontra pour la première fois Jimmy Hoffa. Celui-ci organisait déjà des grèves sauvages et se battait sans relâche pour l'amélioration du sort des travailleurs. Après lui avoir fait perdre son emploi, il en fit son ami et son allié le plus fidèle. Quarante ans plus tard, les deux hommes attendent, dans le parking d'un restaurant au bord de l'autoroute, un hypothétique rendez- vous avec le mafioso Carol D'Allessandro. Et Bobby se souvient...


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Message Publié : 26 Août 2006 5:44 
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vladtepes a écrit :
Cocardier : "Borsalino".
Vlad


La vrai histoire
"]Le corse et le napolitain ami pour la vie, les rois de Marseille de 1920 à 1943

Paul Venture dit "carbone" et François Spirito dit "Lydro"


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Paul Carbone (Paul Bonnaventure Carbone), né en Corse, est une figure du milieu marseillais des années 20, 30 et 40. Lui et son associé italien François Spirito inspireront le film Borsalino qui réunit Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.
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Les deux hommes se sont rencontrés en Egypte et y ont monté un mini-empire basé sur la prostitution. À Marseille, Paul Carbone a été l'homme fort de la ville pendant 20 ans, étant lié à des politiques, possédant de nombreuses maisons closes, rackettant à tour de bras sur toute la côte, et faisant de la contrebande de parmesan (sic) entre l'Italie et la France.

À Paris, le caïd marseillais est tout aussi connu, possédant de nombreux intérêts dans plusieurs établissements. Carbone et Spirito ont aussi été les premiers français a importer de l'opium en France pour le transformer en héroïne et l'envoyer aux Etats-Unis. Les bases de la French Connection...

Dans l'entre-deux-guerres, Carbone et Spirito font alliance avec Simon Sabiani, le maire de Marseille. Après le 6 février 1934, les hommes de Carbone sont lancés contre les dockers en grève.

Pendant la guerre, les deux hommes se rangeront du côté de l'occupant, par intérêt. Ils aidèrent la Gestapo pendant toute la durée d'occupation de la "zone libre", en échange de quoi on fermait les yeux sur leurs affaires.

Paul Carbone mourut en 1943 dans un sabotage de la Résistance, sa voiture ayant été percuté par un train que la résistance avait fait déraillé. Ayant les jambes sectionnés, Paul Carbone agonisa pendant de nombreuses heures avant de rendre l'âme, une cigarette à la bouche.

Son associé François Spirito s'enfuira en Espagne puis en Amérique du sud à la Libération et s'adonnera au trafic d'héroïne jusqu'aux années 60, se plaçant en tête des trafiquants internationnaux.

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Avant le règne de Paul Venture Carbone et François Spirito sur la cité phocéenne, la pègre était peuplée de proxénètes élégants et autres bandits dont l'idéal était d'obtenir des revenus réguliers leur permettant de vivre relativement bien. A cette époque, le type d'investissements le plus répandu consistait à contrôler deux ou trois prostituées. Rien de bien méchant. C'est en ce sens que l'association de 20 ans de ces deux amis a bouleversé le petit monde du banditisme français. Ce sont en effet les premiers a avoir bâti leur règne sur une ambition démesurée, un règne devant leur permettre de prendre le contrôle d'une ville. Une révolution. Ce n'est pas un hasard si le film Borsalino a retracé leur saga dans les années 1970.

Paul Venture Carbone est né le 1er février 1894 à Propriano, en Corse, d'un père navigateur. Alors que Paul est encore très jeune, la famille Carbone s'installe à Marseille, au Panier. Paul est alors un élève plutôt brillant, mais il devra abandonner l'école après l'obtention du Certificat d'étude pour aider sa mère devenue veuve, qui avait alors à sa charge trois enfants : Paul et ses deux jeunes frères, François et Jean. Paul découvrit le monde du travail très jeune : A 12 ans, il est vendeur de journaux puis, quelque temps plus tard, il s’engage comme matelot.

C'est à l'adolescence que Carbone se fera connaître par les services de police. Grand et costaud, Paul n'est pas avare en distribution de coups de poing. Il sera ainsi mêlé à plusieurs bagarres à Marseille. En 1914, il part pour au Bataillon d'Afrique pour réaliser son service militaire. Puis la Guerre éclate. On l'enverra à cette occasion combattre au Maroc puis à Verdun en 1917, lors de la célèbre bataille, durant laquelle il sauvera son supérieur. Cela lui voudra la médaille militaire. Carbone est alors devenu un dur, un tatoué. Une multitude de tatouages tapissent son dos, ses bras, son cou ou encore sa poitrine. Erreur de jeunesse. Devenu un caïd du Milieu, il commence à fréquenter hommes d'affaires et autres politiciens, pour qui ce genre d'artifices n'est pas vraiment entré dans les murs. Soucieux de son image, Paul tentera par tous les moyens d'effacer et de dissimuler ses tatouages.

La guerre terminée, Carbone se lance dans le proxénétisme. Commençant à avoir une certaine notoriété dans le Milieu, il occupe une place de choix auprès des souteneurs. Ambitieux et bien décidé à construire son empire, il se rend en compagnie de sa femme en Egypte, un bon moyen pour étendre son pouvoir. C'est justement au Caire qu'il va rencontrer celui qui deviendra son compère légendaire pendant près de 20 ans en la personne de François Spirito, dit « Lydro » en raison des cicatrices de variole qu'il porte sur son visage. Né en Italie en 1900, il débarquera à 13 ans à Marseille, avant de migrer vers le Caire où il exercera comme proxénète. Certains prétendent que Spirito a sauvé Carbone de la mort alors que celui-ci s'était retrouvé entouré vivant dans le désert par des proxénètes égyptiens.

De retour en France, les deux hommes vont commencer à se faire une jolie réputation dans le Milieu marseillais, où ils seront reconnus comme de bons racketteurs. Cette activité leur rapporte un joli pécule. D’autant plus que, pendant ce temps, leurs femmes respective se trouvent en Argentine où elles exercent dans la prostitution. Bien entendu, l’argent qu'elles récoltent revient à leurs hommes. Cet argent va leur permettre de prendre des parts dans des établissements cannois, niçois et marseillais. Les hommes de main du duo se montrent en effet suffisamment persuasifs pour convaincre les récalcitrants aux prises de participation.

En 1929, Carbone et Spirito achètent une villa au Caire, qu’ils transforment en gigantesque bordel, vers lequel sont envoyées de nombreuses « travailleuses » françaises. Les deux caïds vont ainsi très rapidement se retrouver à la tête d'un réseau de prostitution d’ampleur internationale : Ils sont en effet présent en France, au Caire, en Argentine et à Tunis. Débordant d'ambition, ils vont alors se lancer dans un nouveau métier : le trafic de stups. Carbone deviendra transitaire en cocaïne, drogue qui a fait progressivement son apparition dans le milieu de la prostitution. Paul achète la drogue et l'exporte aussitôt. A l’époque, ceci était tout à fait légal. Ce qui ne l'est pas, c'est le trafic d’Opium. C'est pourtant dans cette direction que Carbone et Spirito vont dorénavant se diriger.

Le duo va mettre en place un trafic entre L'Egypte et Marseille. En effet, les bords du Nil pullulent de revendeurs, qui proposent de l'opium venu d’'Extrême-Orient. Carbone instaure alors un système de navettes entre Alexendrie et Marseille. Si plusieurs truands, notamment des corses, sont sur le marché, Carbone et Spirito vont vite avoir la main-mise dans ce domaine. Pour déjouer les autorités, ils conditionnent l'opium dans des sacs étanches lancés à la mer à l'approche du port puis récupérés plus tard par des hommes en barque. Ingénieux procédé.

Progressivement, à l'approche des années 1920, l'opium va se raréfier. La nature ayant horreur du vide, un autre produit va faire peu à peu son apparition : l'héroïne. Triple avantage : cette drogue est moins coûteuse, moins repérable (les fumeries d'opium étaient vite identifiées par la fumée qui s'en dégageait ainsi que par le va et vient des toxicomanes) et surtout plus addictive. L'Amérique va vite adopter cette poudre blanche, dès le début des années 1920. Une aubaine pour Carbone et Spirito. Le logisticien de cette activité se révélera être François Spirito. C'est en effet lui qui est en charge de l'importation du brut égyptien et de l'exportation vers l'Amérique. De manière a augmenter le prix de vente et à faciliter le transfert vers les USA, Carbone et Spirito vont se lancer dans le raffinage. Ils vont alors installer un laboratoire clandestin dans la région parisienne. Ils se lieront alors à Dominique Albertini, ancien préparateur en pharmacie, qui deviendra leur raffineur. L'affaire est lancée. Une fois raffinée, la drogue (en petite quantité au départ) est directement envoyée à New-York. Les débuts de la French Connection (voir article qui lui est consacré).

Bien installés à Marseille, Carbone et Spirito, grâce à leurs relations avec des dockers, vont réussir à conquérir le port. Une mine d'or pour le binôme qui, en plus de la prostitution, du racket et de l'héroïne, va se lancer dans des trafics en tout genre : trafic d'armes avec l'Espagne en 1936, trucage de matchs de boxe, émission de fausses monnaies . Véritables touches-à-tout, Paul Carbone et François Spirito sont alors les rois de Marseille. Ils mènent la grande vie, ce sont des flambeurs : Voiture, voiliers, restaurants de luxe, Casino ils s'affichent dans tous les endroits select du sud de la France. Tenanciers de bars, on verra même des célébrités fréquenter leurs établissements. Pendant ce temps, des jeunes loups aux dents longues (et futurs grands) débutent leur ascension : Les frères Guérini. Ceux-ci se feront très vite remarquer par les boss de Marseille. Pour étendre leur pouvoir, les Guérini (Antoine et Barthélemy, dit « Mémé ») ont besoin de l'assentiment de Carbone et Spirito. Ceux-ci vont leur accorder le droit d'aligner des filles en l'échange de quelques coups de main, qui consistaient notamment à convaincre les tenanciers qui refusaient de leurs céder des parts. Malgré l'ascension des Guérini, la cohabitation entre les deux clans se fera sans trop de dégâts : Bien qu'ayant des intérêts différents, Carbone et Spirito d'un côté et les Guérini de l'autres fermaient les yeux sur leurs activités respectives. En 1937, Carbone et Spirito iront même jusqu'à laisser aux deux frères une grande partie du business des prostituées. En effet, vers le milieu des années 1930, le duo est occupé à Paris, où il va investir dans les bars et les boîtes de Montmartre. Carbone sera même cité dans une affaire de vol, en juillet 1931, lorsqu'un homme d'affaire grec se fait dévaliser ses bijoux à son domicile. La victime se rétractant, Carbone ne sera pas inquiété. Vers 1935, les caïds sont aperçus à toutes les bonnes tables parisiennes, ainsi que sur les champs de courses et dans les cercles de jeu.

C'est en 1931 que Paul et François vont commencer à lier des liaisons sérieuses avec le monde politique, notamment avec l'adjoint au maire de Marseille, Simon Sabiani. Un soutien de taille. En effet, les deux hommes ont bien compris l'importance d'avoir à leur côté des personnalités du monde politique : D'une part il n'est pas rare de voir la puissance publique protéger certaines organisations criminelles et, d'autre part, un rapprochement vis à vis des politiques peut être synonyme de revenus supplémentaires abondants au travers de diverses corruption.

C'est ainsi, qu'en 1931, Carbone et Spirito sont parvenus à un "accord" avec Simon Sabiani, homme politique aux tendances fascistes. Cet accord doit permettre au frère de Paul Carbone de devenir directeur du stade municipal, mais aussi d'intégrer à divers postes de l'administration plusieurs associés du clan Carbone-Spirito. En échange de ces faveurs, le duo doit organiser un corps d'élite de gangsters ayant pour mission d'être les fer de lance des manifestations fascistes du milieu des années 1930. Les deux parties y trouvent leur compte. Tout au travers de l'Europe, le mouvement fascisme prend de plus en plus d'ampleur : Mussolini règne sur l'Italie, Hitler arrive au pouvoir en Allemagne tandis qu'en France commencent à émerger quelques groupes fascistes ayant pour unique ambition de renverser la République en créant un climat d'hyper-violence. Rapidement, communistes et socialistes tentèrent de venir au secours de la République, ce qui allait donner naissance à des confrontations sanglantes sur l'ensemble de la France. Pendant ce temps, à Marseille, Carbone et Spirito étaient à l'avant-garde de l'extrême droite. Pour preuve les faits suivants. En 1934, quelques jours après le discours public d'un groupuscule fasciste, des manifestations de rue massives ont éclaté sur la Canebière, boulevard principal de Marseille. Des milliers de travailleurs et autres membres de syndicats sont venus montrer leur désapprobation jusqu'à ce que des membres du clan Carbone-Spirito n'ouvre le feu sur la foule. Pendant que la Police évacuait la foule, les nombreux blessés étaient amenés vers l'hôpital.

Après quatre années de luttes acharnées contre le clan Sabiani et ses alliés, la Gauche parvenait à ses fins en installant un socialiste à la tête de Marseille à la place de Simon Sabiani. Bien que la victoire électorale de la Gauche ai temporairement éclipsé l'alliance Fasciste-Corse, la montée du fascisme a eut pour conséquence de politiser le Milieu marseillais, qui fut dès lors considéré comme étant une force importante dans la politique municipale, voire régionale. Ainsi, la dimension politique qu'ont réussi à donner à leur règne le duo Carbone-Spirito était une première, jamais avant eux des caïds n’avaient réussi à s’immiscer à ce point au sein d'une organisation politique. Bien qu'ils aient perdu les commandes du gouvernement municipal, la puissance économique de Paul Carbone et de François Spirito n'a à peine diminué. Tout juste se font-ils un peu plus discrets.

En 1940, l'occupation de Marseille par les forces allemandes suite à la chute des militaires français a permis à Carbone et Spirito de retrouver leur influence politique. Devant faire face à des mouvements de Résistance de plus en plus actifs partout en France, la Gestapo assignée à Marseille eut alors absolument besoin d'informateurs. C'est ainsi que les Nazis se sont tournés vers les figures les plus prestigieuses de la pègre, qui se sont alors montrer tout à fait enclin à collaborer. Le 14 juillet 1942, à Marseille, la Résistance a pour le première fois montré sa force en assiégeant le siège social d'une organisation pro-nazie, au centre même de la ville (le PPF, dont le directeur régional était l'ex-Maire fasciste Simon Sabiani). L'après-midi suivant, Carbone et Spirito ont remis à la Gestapo une liste complète de tout ceux impliqués dans cette manifestation. En échange de ce service, mais aussi de biens d'autres tout aussi précieux pour la Gestapo, les parrains ont été largement récompensé. Carbone n'aura pas le temps de profiter longtemps des amabilités de la Gestapo.

En 1943, alors qu'il remonte à Paris après un voyage à Marseille, Paul Venture Carbone meurt dans un accident de train. Un déraillement provoqué par la Résistance dont Carbone n'était n réalité pas la cible première. Le but était simplement de supprimer des permissionnaires allemands. La jambe droite sectionnée entièrement et la gauche au niveau du tibia, le caïd meurt quelques instants plus tard. Plus de 3000 personnes assistent à ses obsèques grandioses. Parmi elles, des figures de la Pègre, du monde politique, de la Chanson (Tino Rossi y interpréta l'Ave Maria), du Cinéma .

La défaite de Carbone sera bientôt suivie de la défaite de son camps. En août 1944, les Alliés débarquent en Provence. Le 27, le général Schaeffer envoie une lettre de reddition au général de Monsabert qui mène la charge. La ville est libérée. De son côté, toujours en 1944, François Spirito file en Espagne en compagnie de Simon Sabiani afin d'éviter le débarquement des Alliés. Sabiani restera dans ce pays jusqu'à sa mort, en 1956, à Barcelone.

Spirito ne restera que trois ans en Espagne. En effet, il décida en 1947 de continuer seul sa route aux Etats-Unis. Il jouera alors un rôle important dans le trafic d'héroïne qui existe en Marseille et New-York. Cependant, trois ans après son arrivée sur le sol américain, il sera arrêté pour trafic de stupéfiants. Il sera alors condamné à une peine de deux ans de prison qu'il purgera à la prison d'Atlanta. On notera par la même occasion le clémence des autorités vis à vis du trafic de drogue à cette époque (Ce fut d'ailleurs une des raisons majeures de l'implication de tant de truands dans la fameuse French Connection). A sa libération, Spirito retournera en France, où il sera arrêté puis jugé pour sa collaboration avec les Nazis du temps de le Guerre.

Il ne fit toutefois à cette occasion que huit mois de prison. A sa sortie, il pris le contrôle d'un restaurant sur le côte d'azur. Alors qu'il était toujours impliqué dans le trafic d'héroïne, Spirito voyait son pouvoir de contrôle sur Marseille décroître vers le milieu des années 50. Il n'avait plus qu'à cette époque qu'un rôle de consultant. Les caïds de la région venaient auprès de lui pour chercher de l'aide, Spirito utilisant alors ses relations et sa notoriété pour leur donner un coup de main dans leurs affaires, mais rien de plus. Comme bon nombre de parrains l'ont fait après lui, il se contentait de gérer scrupuleusement ses acquis. Jusqu'à sa mort en 1967, Spirito mènera alors une vie de citoyen respectable à Toulon



Le film ou Delon dut demandé à ses "amis" de la pègres, la ermission des frère de Carbone "Paul Venture, pour monter le film

Date de sortie : 01 Mars 1970
Réalisé par Jacques Deray
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Avec Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Andre Bollet
Paul Carbone (Paul Bonnaventure Carbone), né en Corse, est une figure du milieu marseillais des années 20, 30 et 40. Lui et son associé italien François Spirito inspireront le film Borsalino qui réunit Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.
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Film français, italien. Genre : Policier
Durée : 2h 6min. Année de production : 1970
A noter la superbe musique de Claude Bolling
.
Synopsis
Grandeur et décadence de François Capella et Roch Siffredi, deux truands du milieu, dans le Marseille des années folles.

A noter que Borsalino and co tourné par les seuls deray et Delon est p&thétique.


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Message Publié : 27 Sep 2006 12:12 
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suicide kings

une fille est prise en otage et son frere aidé de ses potes decident de kidnapper un boss de la mafia ( chris walken) afin d'utiliser son pouvoir pour retrouver la jeune fille

le truc c 'est que tout le monde n'ets pas qui il pretend et il y a beaucoup d'intrigue et de suspens

un bon film a voir



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the last don 1 et 2
adapte d'un roman de mario puzo avec danny aiello et joe mantegna entre autre l'evolution d'une famille mafieuse
le film est pas mal
c 'est un peu le parrain du pauvre mais ca tient la route



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avec tony sirico et frank vincent
seulement en anglais non sous titre
un mafioso est envoye a miami par son boss pour retrouver un lot de cigare cubain
un bon nanard aussi
on s'est pas a quel degres le prendre car c'est tres surjoue


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Message Publié : 27 Sep 2006 12:16 
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protection avec stephen baldwin

l'hsitoire d'un mafieux qui apres etre devenu informateur rentre dans le programme de protection de stemoins et demarre une nouvelle vie
jusqu'a ce que ses anciens amis retrouves sa trace


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boss of bosses
je crois ke le film n'est dispo qu'en vo mais avec sous titre francais

l'histoire de paul castellano ( boss de la famille gambino tuer sur les ordres de john gotti) incarner par chazz palminteri
le film est assez fidele avec la realite mais les personnages sont assez moyens
un bon film a voir cela dit

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mafia la trahison de gotti
adaptation du bouquin de sammy gravano ( ancien underboss de la famille gambino sous le regne de gotti et qui est devenu informateur)
on retrouve tony sirico, vinnie pastore pour le sfans des sops
dispo en version francaise
les acteurs sont pas terrible
le film est pas mal mais ya mieux sur le sujet


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l'ascension de john gotti tres bien incarner par assante
au generique ya pastore, sirico, chianese et anthony quinn
super film tres bien fait et tres fidele
a voir absolument

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la chute de gotti
lorraine bracco incarne diane giacalone, la juge qui s'est acharne a mettre gotti derriere les barreaux
le film ets vraiment pas terrible


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Message Publié : 27 Sep 2006 12:18 
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bound avec joe pantoliano

2 amantes montent une arnaque pour voler l'argent de la mafia
j'ai bien accroche, le film a remporter un gros succes critique mais il est reste relativement confidentiel

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honor thy father
c'esy l'histoir evraie de joe bonnano qui apres son exil force esaye de reprendre sa place a la tete de la famille


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under hellgate bridge
avec frank vincent, pastore et chianese
le film raconte l'hsitoire d'un gars qui sort de prison et qui aide son frere a se defaire de sgriffe de la mafia
le film est assez moyen
vo non sou stitre

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charlie

l'histoire de charlie richardson et de son gang londonien ( rivaux de gang des freres krays)
j'ai adore le film, a voir en vo absolument


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miller's crossing

avec john turturro et arthur nascarella

a l'epoque de la prohibition une guerre eclate entre un gang irlandais et un gang italien
super film un classique des freres coen


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Message Publié : 27 Sep 2006 12:25 
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La série absolue si on veut connaitre la réalité de la mafia du New Jersey et de new York en l'an 2000 tiré de fait réel écrit avec la collaboration de repentis et d'anciens agents du FBI, un casting de rève, avec en plus de l'humour (souvent noir forcement) , et des référence à la culture populaire cinématographique américaine, plein de clin d'oeil, la sixième et dernière saisons va bientot passer en France, ce genre de série HBO vaut le meilleur cinéma
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Message Publié : 11 Oct 2006 23:19 
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Il existe aussi un film récent d'il y a 10 ans environ sur la maffia
irlandaise à New-York. On y retrouve Sean Penn et Ed Harris.
Le film est assez nul et violent seul la scène finale avec le son de
la cornemuse donne un peu de piment au film.
Si il existe d'autres films sur cette communauté, merci de me le
rappeller.


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Message Publié : 12 Oct 2006 8:19 
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C'est celui là sans doute

Les Anges de la nuit
Les gangs Irlandais contre la mafia Italienne dans les années 1990 à Hell's Kitchen.

Date de sortie : 10 Juillet 1991
Réalisé par Phil Joanou
Avec Sean Penn, Ed Harris, Gary Oldman

Film américain, canadien, britannique. Genre : Policier
Durée : 2h 14min. Année de production : 1990
Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : State of grace


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Terry Noonan revient apres plusieurs années d'absence dans le quartier de Hell's Kitchen a New York, fief des Irlandais. Il retrouve ses anciens camarades en pleine guerre avec la mafia italienne qui menace la communauté irlandaise. Terry est un fait un policier infiltré. Il va etre dechiré entre sa loyauté pour son vieux quartier et son sens de l'ordre


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