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Message Publié : 24 Sep 2013 14:23 
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Eginhard
Eginhard

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Le prof de chaudronnerie assurait notre formation transversale, sur la gestion de classe, les problèmes de discipline, etc.


En ce qui nous concerne, c'est un professeur d'électronique qui est chargé de faire des cours au sujet de la gestion de classe. Même si la moitié de nos formations jusqu'à maintenant sont quasi-inutiles, cela n'empêche guère que certains de nos formateurs soient de qualité, surtout dans notre discipline.
Le seul aspect qui pose soucis aux professeurs stagiaires de notre académie, c'est que des formations a priori inutiles (et qui s'avèrent l'être effectivement) grignotent du temps qui pourrait être consacré à la préparation des cours et à la correction des copies. Et ô combien nous en avons besoin !


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Message Publié : 27 Sep 2013 11:49 
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Salluste
Salluste

Inscription : 02 Oct 2009 11:13
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Je souscris à tout ce qui vient d’être écrit.
En bon romantique,il reste l'émotion d'avoir transmis à un quidam la passion d'étudier l'histoire.
Sans retour.


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Message Publié : 12 Nov 2014 11:13 
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Hérodote
Hérodote

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Bonjour,

en ce qui me concerne, c'est l'inverse de la personne qui nous a confié son désarroi.

Je suis en pleine préparation de ce fichu concours. J'adore ma matière, j'en suis extrêmement passionné, j'ai profondément envie d'en faire partager sa richesse. Il ne faut pas oublier que nous sommes [ou ceux qui véritablement s'y destine profondément] des transmetteurs.

Je trouve complètement aberrant la somme d'informations que l'on doit assimiler, incorporer et le plus drôle réinvestir.

Nous sommes en mi-novembre et pour un concours début mars, il faudrait quasiment quatre mois pour tout avaler et surtout être sûr de soi lorsqu'il y a réinvestir les données, qui doivent être bien entendues hyper fines, hyper précises, hyper minutieuses. Si l'on a un exemple que personne n'a, le bonheur, autant faut-il s'en souvenir....

Je dors peut être trois heures par nuit, je fais pourtant du sport, rien n'y fait, le chanvre [ben oui, il faut bien décompresser de temps en temps] idem....

Être détendu, décomplexé, confiance en soi quelles solutions m'apporterez-vous ceux qui l'ont eu ?

P.S: Il y a le CAPES certes, l'agrég, cependant, c'est la porte ouverte à tout les désirs. La thèse, je la dessine mais je la ferai, si je l'a fais après.


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Message Publié : 12 Nov 2014 11:43 
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Hérodote
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zanobie a écrit :

Nous sommes en mi-novembre et pour un concours début mars, il faudrait quasiment quatre mois pour tout avaler et surtout être sûr de soi lorsqu'il y a réinvestir les données, qui doivent être bien entendues hyper fines, hyper précises, hyper minutieuses. Si l'on a un exemple que personne n'a, le bonheur, autant faut-il s'en souvenir....

Je dors peut être trois heures par nuit, je fais pourtant du sport, rien n'y fait, le chanvre [ben oui, il faut bien décompresser de temps en temps] idem....

Être détendu, décomplexé, confiance en soi quelles solutions m'apporterez-vous ceux qui l'ont eu ?


Du repos, du travail régulier et méthodique, une bonne hiérarchisation et sélection des connaissances. Comment je vois l'agreg (et plus encore le capes) :
Pour les écrits : 70% de méthode, 20% de connaissances, 10% de confiance en soi.
Pour les oraux : 80% de confiance en soi, 10% de chance, 10% de méthode en plus par rapport aux écrits.

Et il faut absolument oublier les conseils des je-suis-arrivé-premier-à-l'agrégation ! Il faut arrêter avec cette obsession de l'exemple "que personne n'a". Déjà, le but c'est de répondre aux exigences méthodologiques du concours. Le délire sur les exemples ne joue qu'à la marge. L'exemple le plus original ne sauvera jamais une copie médiocre sur le plan méthodologique. D'ailleurs, tu dis "autant faut-il s'en souvenir"... Moi je te dirais plutôt, "autant faut-il savoir bien s'en servir" !


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Message Publié : 12 Nov 2014 12:24 
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Thucydide
Thucydide

Inscription : 25 Nov 2012 19:59
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Nennem a écrit :
zanobie a écrit :

Nous sommes en mi-novembre et pour un concours début mars, il faudrait quasiment quatre mois pour tout avaler et surtout être sûr de soi lorsqu'il y a réinvestir les données, qui doivent être bien entendues hyper fines, hyper précises, hyper minutieuses. Si l'on a un exemple que personne n'a, le bonheur, autant faut-il s'en souvenir....

Je dors peut être trois heures par nuit, je fais pourtant du sport, rien n'y fait, le chanvre [ben oui, il faut bien décompresser de temps en temps] idem....

Être détendu, décomplexé, confiance en soi quelles solutions m'apporterez-vous ceux qui l'ont eu ?


Du repos, du travail régulier et méthodique, une bonne hiérarchisation et sélection des connaissances. Comment je vois l'agreg (et plus encore le capes) :
Pour les écrits : 70% de méthode, 20% de connaissances, 10% de confiance en soi.
Pour les oraux : 80% de confiance en soi, 10% de chance, 10% de méthode en plus par rapport aux écrits.

Et il faut absolument oublier les conseils des je-suis-arrivé-premier-à-l'agrégation ! Il faut arrêter avec cette obsession de l'exemple "que personne n'a". Déjà, le but c'est de répondre aux exigences méthodologiques du concours. Le délire sur les exemples ne joue qu'à la marge. L'exemple le plus original ne sauvera jamais une copie médiocre sur le plan méthodologique. D'ailleurs, tu dis "autant faut-il s'en souvenir"... Moi je te dirais plutôt, "autant faut-il savoir bien s'en servir" !


Ma vision du concours est sensiblement différente. La méthode est essentielle, c'est sûr, et il faut absolument savoir faire une dissert et un commentaire dans les règles de l'art. Mais cela ne suffira pas : il faut accepter le fait que l'écrit est avant tout un concours d'érudition. De ce fait, il ne s'agit pas tant d'avoir "l'exemple que personne n'a", que de maîtriser de nombreuses études de cas très détaillées (à développer sur une page dans la copie) + faire des listes de statistiques et d'exemples moins détaillés + des chronologies et des topos thématiques synthétiques à maîtriser sur le bout des doigts. Bref, ce qui compte, c'est non pas la rareté mais bien plus la qualité et la précision des exemples/connaissances que vous maîtrisez. Bref, une fois que vos fiches sont prêtes (fin janvier au plus tard), bachotage de taré tout février, avec trois cycles de dix jours pour être sûr que ça rentre dans le crâne.

Oui, c'est dur, oui l'effort de mémorisation est essentiel, oui cela demande sans doute de mettre une partie de votre vie entre parenthèses pendant quelques mois, mais c'est le prix à payer pour avoir un concours aussi exigeant que l'agrégation. Et c'est d'ailleurs en vous préparant comme ça que vous acquerrez confiance en vous.

A l'oral, il est évident que le facteur chance est déterminant. La meilleure manière de l'atténuer est une préparation méthodologique intense, en ayant passé beaucoup de colles.

Enfin, je vous conseille plutôt d'écouter les conseils des "je-suis-arrivé-le premier-l'agrégation" (surtout les préparateurs jeunes qui l'ont eue ces dix dernières années) C'est le bon sens même.


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Message Publié : 12 Nov 2014 13:52 
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Je m'inscris un peu en faux contre ce qui est dit sur l'aspect d'érudition dont il est question. Admis en 2010, après plusieurs tentatives, et alors que j'étais titulaire sur poste avec 20h de cours hebdo (collège + lycée), j'ai éprouvé ce qu'est l'agrèg, à l'écrit et à l'oral.

A propos du savoir à maîtriser, oui, il est immense et, oui, sorti du concours, il ne sert à peu près à rien. Sauf si on le voit comme un background permettant d'assoir une culture permettant de réfléchir (et c'est quand même l'essentiel en histoire) ; sauf si on tombe sur une question directement réexploitable en cours, moyennant mise à niveau (à cet égard, la question sur l'islam est très peu remobilisable, tandis que la question de contempo sera davantage utile pour les profs de lycées). Tout dépend de votre génération. Au moins, vous aurez eu le plaisir de plancher sur un programme inédit que vous n'auriez autrement jamais abordé : l'agrèg, ça doit aussi rester un plaisir (même si ça ne représente que 5% de l'expérience), faute de quoi, je vous plains.

Mais il ne faut pas non plus tomber dans l'excès. L'érudition est, à mon sens, une exigence à l'agrèg, mais elle peut aussi devenir un piège que l'on se tend à soi-même, sous l'effet de l'angoisse. Je parle en connaissance de cause. Or, je me rappelle d'une phrase que m'avais dite une prof de géo (ENS Ulm et 5e à l'agrèg : elle sait donc ce qu'est un concours) : "l'agrèg, ce sont avant tout de bonnes bases, bien larges et bien maîtrisées". Et, à partir de ma modeste expérience de récidiviste (laquelle finalement dessert aussi mon propos, en un certain sens), je peux dire qu'avec quelques manuels bien maîtrisés, les bases et l'ensemble des aspects d'une question connus (avec un ex pour chaque, même général), quelques exemples originaux, et beaucoup de méthode, ça passe. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, certains exemples sont attendus quel que soit le sujet. Il vaut donc mieux maîtriser ces tartes à la crème, avoir quelques exemples originaux, mais ne pas baliser non plus si on ne sort pas celui provenant de l'article autrichien écrit par un juriste en 1937 et réinterprétant les enjeux phénoménologiques d'une approche matérialiste de la source.

Ceci dit, il faut être aussi honnête : certes, le fait de développer un exemple avec précision (sur une demi-page, par ex) donnera une certaine consistance. Mais ce n'est pas une condition sine qua non pour aller à l'oral. Ça fera la différence entre 10, 12 et 15/20. Ce qui fera toujours la différence, c'est la capacité à bien ficeler son sujet, à réfléchir et cerner les enjeux, et à mettre tous les ingrédients dans la dissert. A l'oral, tout recommence, mais c'est toujours la méthode de travail qui fait la différence, je crois. Le gavage pour le gavage, ça produit des cirrhoses. Et si vous n'avez pas confiance en vous, c'est très fréquent, réfugiez-vous dans la méthode : elle est indestructible.


Sur l'état d'esprit à adopter, honnêtement, il faut se reposer : qui veut voyager loin ménage sa monture. A tout sacrifier, on se déglingue. Bosser oui, beaucoup certainement, continuellement certes, mais pas quand vous touchez vos limites.

Et puisque le sujet traite de l'agrèg avant la thèse, on peut très bien faire la seconde sans la première.

C'est mon réalisme, il vaut ce qu'il vaut : c'est-à-dire pas grand chose. Ce n'est qu'un partage d'expérience. Bon courage à tous les candidats.

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"Si ton labeur est dur et que tes résultats sont maigres, n'oublie pas qu'un jour le chêne a été un gland"


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Message Publié : 12 Nov 2014 16:29 
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Hérodote
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Foulquart a écrit :
Ceci dit, il faut être aussi honnête : certes, le fait de développer un exemple avec précision (sur une demi-page, par ex) donnera une certaine consistance. Mais ce n'est pas une condition sine qua non pour aller à l'oral. Ça fera la différence entre 10, 12 et 15/20. Ce qui fera toujours la différence, c'est la capacité à bien ficeler son sujet, à réfléchir et cerner les enjeux, et à mettre tous les ingrédients dans la dissert. A l'oral, tout recommence, mais c'est toujours la méthode de travail qui fait la différence, je crois. Le gavage pour le gavage, ça produit des cirrhoses. Et si vous n'avez pas confiance en vous, c'est très fréquent, réfugiez-vous dans la méthode : elle est indestructible.


Je ne suis pas d'accord avec Monarchomaque, mais je le suis bien plus avec Foulquart (notamment dans ce qu'il dit ici). J'ai obtenu mon agrégation avec de bonnes bases bien maîtrisées et une excellente méthode. Beaucoup de candidats considèrent qu'ils savent disserter et que le plus difficile est l'accumulation des connaissances. Or pas du tout. D'ailleurs, l'épreuve du hors programme est emblématique de cette logique du concours : quand vous tombez sur un sujet auquel vous ne connaissez absolument rien, vous vous accrochez à la méthode.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'agreg est un plus pour entrer en thèse.


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Message Publié : 12 Nov 2014 16:38 
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C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'agreg est un plus pour entrer en thèse.


Euh..., ça, ça se discuterait.

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Message Publié : 12 Nov 2014 17:02 
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Nennem a écrit :
Et il faut absolument oublier les conseils des je-suis-arrivé-premier-à-l'agrégation !

Euh, je dois me sentir visée, là ? :-|


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Message Publié : 12 Nov 2014 18:25 
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Et le sacro-saint plan en trois parties, trois sous-parties, c'est vraiment LA loi ?


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Message Publié : 12 Nov 2014 18:43 
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Au passage, je vous remercie pour vous conseils !

Je voulais juste réagir: " l'agrèg, ça doit aussi rester un plaisir (même si ça ne représente que 5% de l'expérience), faute de quoi, je vous plains."

Le plaisir il y est, dans la recherche, dans le savoir [le problème c'est que ça se bouscule sans arrêt !!!] et dans la volonté de connaissances.

Mais c'est plutôt l' "ensemble", une force de tension sans cesse permanente (qu'elle vienne de soi ou d'ailleurs) qui est un peu plus déroutante...

Pour l'oral, c'est en fait un peu si le jury a envie...


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Message Publié : 12 Nov 2014 18:51 
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Une tension permanente ? Ben, ça reste un concours, hein ! ;)

Pour l'oral, non, il faut minimiser cette image du jury méchant et dont on dépend (s'il "a envie"). Des oraux que j'ai pu voir, de ceux que j'ai pu faire (et il y en eut des ratés), jamais je n'ai vu de jury incorrect. Le jury évalue. Évidemment, on est tous subjectifs ; évidemment, des peaux de vaches ça existe ; évidemment, l'oral mauvais de 16h passera moins bien que celui de 13h. Mais bon, on a aussi affaire à des gens capables de recul, globalement honnêtes (pourquoi "globalement" d'ailleurs ?!), il faut donc dédiaboliser. Quand vous dîtes cela, c'est le stress qui parle, plus que la réalité, je crois.

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Message Publié : 12 Nov 2014 19:31 
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Thucydide
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Je maintiens mes positions "éruditophiles" :P
Effectivement, comme cela a été dit, l'érudition permet de faire la différence entre un 10 et un 15. Mais comment peut-on décemment conseiller à un agrégatif de se contenter d'un 10 ? Il est indispensable de viser les meilleurs notes possibles à écrit, pour "amortir" les accidents qui peuvent arriver à l'oral (un 5 est vite arrivé, même à un bon candidat)
Les connaissances que vous acquerrez cette année vous serviront toujours, surtout si vous faites de la recherche : elles nourriront un socle d'expérience qui vous permettra d'avoir du recul et des points de comparaison avec tout ce que vous lirez. L'apprentissage qu'on vous demande cette année a beau être dur, il n'a rien de vain. Et la difficulté n'est pas incompatible avec le plaisir.

Bon courage et bonne chance ! Car c'est bien de ces deux choses dont il est question lol
C'est ce que j'ai toujours dit à mes agrégatifs


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Message Publié : 12 Nov 2014 19:55 
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calame a écrit :
Nennem a écrit :
Et il faut absolument oublier les conseils des je-suis-arrivé-premier-à-l'agrégation !

Euh, je dois me sentir visée, là ? :-|


Heu, non. C'était une façon de dénoncer certains (avant qu'on me saute à la gorge) préparateurs à l'agreg qui n'ont pas conscience que le problème de nombreux candidats est d'abord un problème de méthode, alors que lorsqu'ils ont eux-même passé et brillamment obtenu l'agrégation, ce qui leur semblait un véritable défi c'était d'emmagasiner des tonnes de connaissances. Souvent sans avoir conscience que les inégalités se rejouent aussi dans la capacité à effectuer un travail de façon extrêmement scolaire, comme il est attendu à l'agrégation. Autrement dit, ces fameux agrégatifs souvent arrivés dans les premiers et qui ont eu le temps de ficher trois ou quatre manuels par question, plus des ouvrages spécialisés, etc. et qui n'ont souvent pas conscience que leur réussite à ce concours (je ne parle pas du classement) tient peut-être moins à cette accumulation de connaissances sur une année, qu'à la maîtrise de compétences/capacités d'argumentation et de démonstration accumulées et renforcées sur le long terme, c'est-à-dire sur le temps où s'exprime le plus les inégalités sociales dans les parcours scolaires.


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Message Publié : 12 Nov 2014 20:02 
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Hérodote
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Inscription : 02 Avr 2014 15:56
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Monarchomaque a écrit :
Je maintiens mes positions "éruditophiles" :P
Effectivement, comme cela a été dit, l'érudition permet de faire la différence entre un 10 et un 15. Mais comment peut-on décemment conseiller à un agrégatif de se contenter d'un 10 ? Il est indispensable de viser les meilleurs notes possibles à écrit, pour "amortir" les accidents qui peuvent arriver à l'oral (un 5 est vite arrivé, même à un bon candidat)


Ce n'est pas ce que j'ai dis. J'ai parlé de hiérarchisation et de sélection des connaissances. Et je doute sincèrement que les exemples permettent de faire une différence de 5 points. Seule leur exploitation peut faire varier la note, jamais l'exemple en lui-même. On en revient donc à ce que je disais avec "autant faut-il savoir bien s'en servir". Par ailleurs, il faut vivre au monde des bisounours pour penser que le premier problème des agrégatifs est de viser un 15 plutôt qu'un 10 à l'écrit. L'enjeu pour beaucoup c'est déjà d'atteindre la note de 10 (les chiffres parlent d'eux-même sur ce point là).


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