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 Sujet du message : Vespasien de Léon Homo (1949)
Message Publié : 06 Mars 2021 9:14 
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Jean Froissart
Jean Froissart
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Inscription : 29 Jan 2007 8:51
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Je vous propose une nouvelle fiche de lecture écrite par un ami historien. La date de l'ouvrage en question est à prendre en compte, 1949, mais Léon Homo était une valeur sûre. Sur Vespasien en français je crois qu'il n'y a que l'ouvrage d Pierre Cosme, l'année des quatre empereurs Fayard, 2011, assez récent qui traite de cet empereur. Sur la fiche Wikipedia de Vespasien il y a une référence vers un ouvrage en anglais... reportez-vous y si vous êtres intéressés.


Vespasien, l’empereur du bon sens
de Léon Homo
(Paris, Albin Michel, 1949)


I. Origines et débuts de la vie de Vespasien.


Vespasien est né dans la Sabine, en Italie centrale non loin de Rome, dans l’actuelle province de Rieti. Au début de l’Histoire de Rome, les Sabins avaient donné beaucoup de fil à retordre à l’Urbs. Tantôt vainqueurs, tantôt vaincus, ils avaient fini par se soumettre à Rome laquelle leurs avait conféré la citoyenneté sans suffrage pour commencer à les intégrer. De ce milieu, Vespasien retirera un solide bon sens paysan.

Parmi ses aïeux récents, il comptait des banquiers, des hommes d’affaire, des manieurs d’argent. Il en retirera de solides connaissances en matière financière ce qui lui servira grandement une fois devenu empereur.

Ses ascendants proches avaient déjà commencé à s’élever dans la société en entrant dans l’ordre équestre. Il avait de plus un frère aîné qui avait réussi à devenir sénateur. Lui-même au départ ne témoignait pas d’une grande ambition et sa mère fut obligée de lui sonner les cloches pour l’inciter à se remuer et à suivre l’exemple de son frère. Il fut légat en Thrace. Il se fit ainsi élire édile mais il accomplit mal sa charge qui consistait aux travaux d’urbanisation car une fois, l’empereur Caligula le fit couvrir de boue pour le punir de s’être montré négligent. Il fut cependant préteur ensuite, puis consul. Il assura la présidence du Sénat.

Il entra alors dans la carrière militaire. A ce titre, il combattit brillamment en Bretagne sous les ordres de Paulinus sous le règne de l’empereur Claude. Il obtint le proconsulat d’Afrique sous Néron. Là ses fonctions ne furent que civiles mais il eut des relations correctes avec le général commandant les légions.

Il fut finalement affecté à la cour de Néron en tant que comes et dut le suivre dans ses pérégrinations en Grèce. Il fut obligé d’écouter ses déclamations de vers et en fut très affligé. Il s’endormit même une fois. Néron s’en aperçut et le vira de sa cour. Il alla alors un temps se retirer en Grèce, craignant pour sa vie car Néron ne plaisantait pas avec ce genre d’écart. Effectivement, un envoyé de l’empereur vint à lui et il crut sa fin venue. En fait, il venait pour lui annoncer sa nomination de général en chef dans la répression de la rébellion juive ! Une nouvelle étape commençait dans sa vie.


II. Vespasien et la guerre contre les Juifs.

Si Néron l’avait nommé à ce poste c’est à la fois parce qu’il le savait compétent, puisqu’il avait auparavant combattu en Thrace, en Bretagne, et parce qu’il n’était pas très puissant. L’empereur ne voulait pas confier cette guerre à un général trop prestigieux car il se fut senti menacé. Aussi, Vespasien, issu de la petite bourgeoisie municipale, c’était très bien. De plus, s’il lui donna les pleins pouvoirs dans la répression de la révolte, il laissa à côté de lui le puissant gouverneur de Syrie, un nommé Mucien, le principal pouvoir en Orient avec ses légions. Ainsi, la sécurité de Néron était-elle assurée.

Lorsque Vespasien arriva en Judée, une énorme tâche lui était dévolue. Les légions d’Orient avaient en effet très mauvaise réputation, les soldats étant amollis par la vie confortable qu’ils menaient dans cette partie de l’empire. Heureusement, Vespasien put compter sur une ou deux légions venues de Germanie. Par ailleurs, son prédécesseur, Corbulon, avait déjà commencé à rétablir la discipline. Il ne pouvait être question pour le nouveau général d’organiser une opération de grande envergure en Judée car les révoltés étaient bien à l’abri dans leur forteresse. Aussi décida-t-il de mener une banale guerre de siège en prenant les forteresses une par une, l’aboutissement devant être la prise de Jérusalem. Pour cela, il dut d’abord mettre en place une solide base arrière d’opération au bord de la mer, autour de Césarée, où il pourrait recevoir tous les secours et approvisionnements du reste de l’empire.

Flanqué de son fils aîné Titus, membre de son état-major, il prit ces forteresses une par une, avec force massacres et destructions. Il eut affaire à un général hors pair, Flavius Josèphe. Le principal siège que Vespasien eut à mener fut celui de Jotapata qui se termina par la prise de la ville et la capture de Josèphe. Peut-être parce que celui-ci, malin, lui avait prédit l’empire, Vespasien lui laissa la vie. Finalement, il ne restait plus qu’à prendre Jérusalem. Mais Vespasien ne se pressait pas car il savait que la ville sainte était menée par deux factions opposées. Venir l’assiéger trop tôt pouvait amener un rapprochement entre elles contre l’ennemi commun.
C’est alors qu’il méditait ces considérations qu’il reçut la nouvelle de la déposition, puis de la mort de Néron, en l’an 68.


III. Les débuts de la guerre civile.

Ce dernier avait été remplacé par Galba, une créature du Sénat. Sans problème, Vespasien le reconnut et fit jurer fidélité au nouvel empereur par son armée, car il passait pour compétent. Il envoya son fils Titus lui rendre hommage en son nom à Rome. Mais à mi-chemin, ce dernier apprit que Galba avait été assassiné et remplacé par Othon, créature des prétoriens. Il revint alors auprès de son père, lequel fit de nouveau prêter allégeance par son armée au nouvel empereur, quoiqu’avec moins de ferveur. Mais alors, l’armée du Rhin, commandée par Vitellius, se révolta et entra en guerre contre Othon, les provinces du nord contre l’Italie en quelque sorte. Othon fut battu par Vitellius à Bedriac et se suicida. Vitellius fit son entrée à Rome.

Contrairement à ce qui était le cas pour Galba et Othon, les légions d’Orient rechignaient à reconnaître un empereur issu des légions du Rhin. Après tout, Galba et Othon étaient des produits du pays-phare, l’Italie, tandis que Vitellius venait des légions de province, sur le Rhin, lesquelles n’avaient pas plus de droit que celles d’Orient à nommer un empereur. Aussi Vespasien eut bien plus de mal à leur faire prêter serment à Vitellius. Cependant, un mois plus tard, le préfet d’Egypte, Alexander, faisait proclamer empereur Vespasien par ses troupes !

En fait, au départ Vespasien n’a jamais voulu être empereur. De même qu’il avait manqué d’ambition au début de sa carrière, il ne tenait pas à contester le pouvoir en place. Lui, petit fonctionnaire d’Italie, n’était pas grand-chose face à la prestigieuse dynastie julio-claudienne issue de l’aristocratie romaine. Ce sont les évènements qui l’ont poussé à prendre la pourpre.

En premier lieu, les légions d’Orient contestaient la décision des légions du Rhin, leurs rivales. Une fois maîtresses de Rome, celles-ci en prenaient à leur aise et tenaient le haut du pavé, suscitant par réaction beaucoup d’hostilité. Vittellius était incompétent, laissait l’Etat aller à la dérive et tout allait à vaux l’eau. Aussi, Vespasien fut-il sollicité pour prendre les choses en main, notamment de la part du légat de Syrie Mucien. Il fallait que l’un des deux hommes remplacent Vitellius. Mais Mucien n’y tenait pas ; il s’estimait trop âgé. Aussi, par l’intermédiaire de Titus, avec qui il entretenait d’excellentes relations, il parvint à persuader Vespasien de prendre les armes. Il disposait aussi de l’appui du préfet Alexander, faisant entrevoir au général qu’il pourrait disposer de toutes les richesses de l’Egypte dans son entreprise. Enfin, Vespasien ayant deux fils, Titus et Domitien, il pourrait fort aisément assurer sa succession et favoriser ainsi la stabilité du pouvoir impérial. Finalement, la proclamation d’Alexandrie plaça Vespasien devant le fait accompli.

Malgré tout, il était conscient que cette guerre civile ne se ferait pas sans violences, tueries et excès de toute sorte, ce qui pourrait ternir son image de futur empereur. Aussi, Mucien lui proposa de faire le sale boulot pour lui, c’est-à-dire traverser les Balkans et marcher sur Rome avec une partie des légions d’Orient tandis que Vespasien resterait à Alexandrie, se chargeant de maintenir l’Orient sous son pouvoir, aussi de couper tous les approvisionnements de Rome venus d’Orient et d’Egypte.

Un problème restait en suspens. Qu’allaient faire les légions du Danube ? Ne pouvaient-elles pas elles aussi proclamer empereur leur candidat ? En fait, il n’existait aucune personnalité d’envergure dans l’armée du Danube capable de s’égaler à Vespasien. Par ailleurs, sa composition était très hétérogène et l’on ne trouvait pas d’unité ethnique parmi les légionnaires contrairement à celles du Rhin et du Danube.


IV. Vespasien et la guerre civile.

Mucien entreprit donc sa marche sur l’Italie, escomptant tout au moins la neutralité de l’armée du Danube. Si l’on s’en tient aux apparences, la Supériorité des forces de Vitellius sur celles de Vespasien était écrasante, à un contre trois. Mais Vitellius était très contesté dans une partie de son armée. Les légions du Danube n’étaient pas sûres ; les prétoriens le détestaient ; la flotte lui était hostile. Qui plus est, la propagande de Vespasien battait son plein dans les provinces. Fort opportunément, une révolte éclata dans le nord de la Gaule près de Trèves, sous la direction du Batave Civilis. Celui-ci profitant des troubles à la mort de Néron eut l’intelligence de se déclarer pour Vespasien avant de jeter le masque.

Finalement, un coup de théâtre survint : l’armée du Danube se déclara pour Vespasien. C’est même elle qui allait mener le combat pour lui, sous le commandement de son général Antonius Primus. Celui-ci refusa de rester dans l’expectative consistant à attendre Mucien, stratégie préconisée par certains de ses officiers, mais opta pour une stratégie délibérément offensive.

Avec ses troupes, il entra en Italie et écrasa les Vitelliens à Crémone, en Italie du nord. Vitellius, tout occupé à ses plaisirs, avait réagi assez tardivement à la menace de Vespasien. Il fut tué alors qu’il errait dans Rome.

Mucien fit son entrée dans l’Urbs et des massacres furent perpétrés dans la capitale. Il dut compter avec Antonius Primus et Domitien, le fils cadet du nouvel empereur.

Sur le plan intérieur, il mit au pas le Sénat qui espérait avoir plus de liberté. Il consentit seulement à écarter les délateurs du temps de Néron. Mais il eut surtout affaire à Antonius Primus, héros du jour et vainqueur de Crémone, et à Domitien, qui revendiquait le pouvoir. Concernant le premier, alors le plus puissant, il commença à le rabaisser en dissolvant les victorieuses légions du Danube ou en les envoyant guerroyer ailleurs. Puis, il enleva son poste de préfet du prétoire à Anius Varus, ami d’Antonius. Enfin, il se garda de lui confier toute charge, notamment la guerre contre Civilis, car il craignait son aura sur l’armée. Quant à Domitien, il lui refusa aussi une charge militaire dans cette guerre et s’arrangea pour le reléguer à Lyon.

Sur le plan extérieur, il envoya Petilius Cerialis combattre Civilis, l’ennemi principal, et Anius Gallus combattre les Lingons de Sabinus, sur le Rhin inférieur. L’un et l’autre s’acquirent au mieux de cette tâche. Il envoya aussi Agricola en Bretagne où il se révéla un brillant administrateur.
Pendant ce temps, Vespasien était resté et Alexandrie et de là gouvernait l’empire, bien informé par Mucien et par son service de renseignement personnel. Il remit en place l’approvisionnement de Rome, décréta la reconstruction du temple de Jupiter Capitolin, régla l’affaire de son fils Domitien en accord avec Mucien. Puis six mois après la victoire de Crémone, il fit son retour à Rome.

V. Vespasien empereur.

Il écarta alors Mucien des affaires. Celui-ci oscillait entre le sérieux et la légèreté. Conscient qu’il lui devait l’empire, Vespasien l’honora en le faisant élire consul, en lui demandant quelques conseils mais ce fut tout. Le nouvel empereur se choisit lui-même ses collaborateurs. Le principal fut finalement son fils et héritier Titus. Ce dernier est un cas particulier. Alors en Orient, il avait préoccupé son père en tentant de se constituer un état à lui. Malin, Vespasien en fit son principal collaborateur. Bien lui en prit, car Titus, dès lors, consacra toute son énergie à l’Etat dont il était l’un des piliers. Devenu empereur à la mort de son père, il sera un nouveau Vespasien avec en plus des rapports plus faciles avec autrui (« les délices du genre humain »). Il n’en sera pas ainsi hélas avec Domitien.

Vespasien commença alors, nanti de son solide bon sens, la remise en ordre de l’empire. Il se voulait être un nouvel Auguste, son modèle. Comme lui, il était pour ce gouvernement civil qu’était le principat, voulant absolument écarter l’armée des affaires politiques. Il réaménagea celui-ci en accroissant les prérogatives de l’empereur, cependant. Surtout, il opta délibérément pour l’hérédité. « Mes fils me succèderont, eux et personne d’autre » dit-il aux sénateurs. Au Sénat, il combla les vides laissés par la guerre civile en faisant entrer des membres des bourgeoisies municipales de l’Italie, pépinière de fonctionnaire pour l’Etat, une façon d’insuffler un sang nouveau à la haute assemblée.

L’armée fit l’objet de son attention. Il mit fin au recrutement des Italiens car ceux-ci étaient désormais perçus comme inaptes à la chose militaire. De plus, ils passaient pour venir des milieux prolétaires ce qui représentait un danger social. Le recrutement se fit donc dorénavant dans les provinces, une évolution du reste commencée bien avant Vespasien. Ce dernier évita cependant le risque de dénationalisation en prenant les légionnaires dans les régions les plus romanisées de l’empire, de droit romain ou latin. Par ailleurs, là aussi par une évolution commencée depuis Auguste, il diminua les légions en poste à l’intérieur des provinces et les concentra à la périphérie, sur les frontières. C’était hélas dangereux car si celle-ci était forcée par les Barbares, tout l’empire était livré à leurs déprédations, ce qui se produira du reste lors de la crise du IIIe siècle. Mais autrement, Vespasien est bien à l’origine de la perfection atteinte par l’armée romaine sous le Haut empire.

Concernant l’administration, Vespasien fut à l’origine d’une certaine rationalisation. En Orient, les provinces sous protectorat passèrent progressivement au régime d’administration directe. L’empereur fut assez large dans l’octroi de la citoyenneté romaine ; toute l’Espagne reçut le droit latin.
Mais c’est surtout dans le domaine financier que le règne de Vespasien se signala. L’empereur y apporta sa pâte particulière car sa famille avait certains dons dans le maniement d’argent. Pour lui et son solide bon sens sabin, un principe était clair : limiter les dépenses, augmenter les recettes. De fait, il universalisa les impôts, par exemple en mettant fin à l’immunité fiscale de la Grèce accordée par le philhellène Néron, ou en obligeant la ville d’Alexandrie à payer des impôts comme le reste de l’Egypte, ce dont elle était dispensée jusque-là. Surtout, l’empereur fut très fort pour augmenter tous les petits profits. L’un d’eux par exemple a fait sa célébrité, l’impôt sur les urines, probablement sur les petits baquets disposés dans les petites rues de Rome (« L’argent n’a pas d’odeur » ; facétieux, quand on lui apporta la première recette due à cet impôt, il prit l’argent dans ses mains et le montra à ses compagnons en disant « vous voyez cela ? eh bien, c’est de l’urine ! »). On le disait avare, mais c’est faux, car s’il amassait beaucoup, il savait dépenser mais non inconsidérément, par exemple en octroyant des dons, en faisant reconstruire des villes, en organisant de magnifiques spectacles. Toujours est-il qu’il remit à flot les finances de l’Etat.

A l’extérieur, il renforça la sécurité de l’empire. Pour se protéger des Parthes, il entreprit quelques conquêtes, projetées déjà par Néron, mais sans le côté aventureux de celui-ci, et enserra l’empire voisin dans un étau de territoires romains. Au nord, il pallia à la vulnérabilité de la frontière par la conquête des Champs Décumates (SO de l’Allemagne actuelle) entre le Rhin et le Danube.

Il mourut en 78 après JC. Titus lui succéda. Mais il mourut à près de 40 ans et le pouvoir passa à Domitien, empereur très autoritaire mais cependant grand homme d’Etat. La dynastie flavienne ne dura que 18 ans. Mais à la mort de Domitien, contrairement à ce qui s’était passé à la mort de Néron et à ce qui se passera plus tard à la mort de Commode, l’empire ne connut pas de guerres civiles. Après l’assassinat du dernier Flavien, le vieux Nerva fut nommé empereur de transition, fit de Trajan son successeur et l’armée se tint tranquille. On le dut en partie au règne réparateur de Vespasien.

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«Κρέσσον πάντα θαρσέοντα ἥμισυ τῶν δεινῶν πάσκειν μᾶλλον ἢ πᾶν χρῆμα προδειμαίνοντα μηδαμὰ μηδὲν ποιέειν»
Xerxès, in Hérodote,

L'Empereur n'avait pas à redouter qu'on ignorât qu'il régnait, il tenait plus encore à ce qu'on sût qu'il gouvernait[...].
Émile Ollivier, l'Empire libéral.
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Message Publié : 06 Mars 2021 16:45 
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Localisation : Région Parisienne
J'ai de Léon Homo L'Italie primitive et les débuts de l'impérialisme romain, mais le livre date de 1925, je suppose que quelques progrès ont été faits depuis, même si le livre est très bien. J'ai aussi les Institutions politiques romaines, mais dans la réédition de la collection EH qui a été faite dans les années 70.

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Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer (Guillaume le Taciturne)


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Message Publié : 08 Mars 2021 0:00 
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Inscription : 13 Jan 2013 13:11
Message(s) : 399
Merci pour ce résumé Oulligator, c'est intéressant et facile à lire je trouve.


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Message Publié : 11 Mars 2021 9:36 
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Thucydide
Thucydide

Inscription : 11 Jan 2009 11:45
Message(s) : 32
Merci Oulligator


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